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Iran-opposition : La sinistre campagne de désinformation de Téhéran

Mohammad MohaddessinCNRI, 16 novembre – La semaine dernière, 35.000 Iraniens manifestaient à Bruxelles en faveur de la Résistance iranienne et de son retrait de la liste du terrorisme de l’UE. Les manifestants appelaient aussi à un renvoi sans délai du dossier nucléaire des mollahs devant le Conseil de Sécurité.

MOHAMMAD MOHADESSINE Président de la commission des Affaires étrangères du CNRI, s’est adressé à la tribune aux ministres des affaires étrangères de l’Union Européenne pour dire qu’il était  temps de mettre fin aux hésitations : “Cette participation massive aujourd’hui,  indique la détermination du peuple iranien à renverser le régime inhumain des mollahs et à instaurer la démocratie en Iran. Les participants ici aujourd’hui disent que si la politique occidentale vis-à-vis du peuple iranien reste neutre, le peuple pourra lui-même déterminer le sort de ce régime.”

Mohadessine a ensuite évoqué les manoeuvres des mollahs contre la résistance, en particulier contre  les Moudjahidine du peuple à Achraf, disant que Téhéran avait planifié avant la guerre de profiter de la situation engendrée par le conflit pour éliminer sa principale opposition, les Moudjahidine du peuple (OMPI). Le régime avait lancé une guerre psychologique brutale, et répandu des mensonges comme quoi l’OMPI avait participé à la répression du peuple irakien et avait dissimulé des ADM dans ses bases.  Cette campagne avait préparé le terrain au bombardement de l’OMPI par les forces de la coalition qui avait fait 50 morts.

Comme l’OMPI n’a pas été détruite par les bombardements, les mollahs ont tenté de les faire extrader ou au moins de les faire expulser d’Irak. Ce plan a aussi échoué et chaque personne à Achraf s’est retrouvée avec un statut de personne protégée sous la quatrième convention de Genève. La colère des mollahs est montée d’un cran parce qu’ils considèrent l’OMPI et la résistance iranienne comme la seule menace à son existence.  Les  mollahs savent très bien qu’après l’arrivée d’Ahmadinejad à la présidence, l’envoi de leur dossier au Conseil de Sécurité de l’ONU et des sanctions internationales ne représentent un danger que si le mouvement de la Résistance iranienne est présent comme une alternative viable et politique sérieuse. C’est exactement pourquoi ils se sont autant engagés ces  quatre derniers mois dans des complots contre la résistance:

• L’enlèvement de deux membres de l’OMPI en mission de ravitaillement à Bagdad
• L’ingérence dans le projet de la constitution irakienne pour couper le droit d’asile de l’OMPI
• L’appel à l’exécution des Moudjahidine du peuple dans les journaux irakiens fondés par le régime des mollahs
• La tentative de lier la Résistance et sa direction au procès de l’ancien président irakien avec toute une série de mensonges
• L’interruption du ravitaillement médical et en nourriture de la base Achraf à la demande du régime de Téhéran. Ces denrées étaient achetées auprès des ministères de la santé et du commerce par les Moudjahidine comme tous les autres habitants en Irak. A présent l’OMPI est forcée de se procurer ces denrées sur le marché noire à des prix exorbitants.   

Le régime iranien a également tenté de recruter des individus qui n’ont  pas    pu continuer la lutte dans les circonstances difficiles actuelles, et qui sont partis dans le camp d’internement temporaire américain. le régime a fait de ce camp un lieu de recrutement sans la connaissance de l’armée américaine. Ils abusent de la confiance des Moudjahidine pour collecter des renseignements et les transmettre au minsitère des rensiegnements iranien (VEVAK) à partir de ce camp.
Plusieurs de ces agents recrutés par le VEVAK sont partis en Iran après avoir quitté le camp américain, puis ont été envoyés à Paris par le VEVAK pour prendre part à une campagne de désinformation  et de diabolisation contre la base Achraf et empêcher le retrait de la liste du terrorisme de l’OMPI; un retrait qui jouit d’un large soutien aujourd’hui.