
CNRI – Le dernier rapport du Centre des Statistiques de l’Iran indique que le taux de chômage à l’été 2016 a augmenté de 1,8% pour atteindre 12,7%. Le taux de chômage était de 10,9% à l’été 2015. Le taux de chômage des jeunes a également augmenté pour atteindre plus de 30% sur la même période.
Selon un rapport du 26 décembre de l’agence de presse officielle Tasnim, affiliée à la Force terroriste Al-Qods des Pasdaran, le rapport du Centre des Statistiques indique que le taux de chômage à l’été 2016 a augmenté de 2,2% dans les zones urbaines et de 0,6% dans les zones rurales. Le taux a montré une augmentation de 1,5% chez les hommes et de 2% chez les femmes.
De plus, le rapport du Centre des Statistiques indique qu’au cours de l’été, le taux de chômage chez les jeunes âgés de 15 à 24 ans a atteint 30,2% et que chez les jeunes de 15 à 29 ans, il atteint 26,7% et le taux de chômage du groupe d’âge de 20 à 24 ans a atteint 31,9%.
Pour les jeunes de 20 à 24ans, 26, 6% d’hommes et 50,6% de femmes sont au chômage.
Cependant, le taux de chômage réel en Iran est bien plus élevé que les statistiques déclarées par les responsables du régime des mollahs. À cet égard, les responsables du régime fournissent des statistiques différentes et contradictoires.
Yahya Ale Es’hagh, expert économique et acteur du régime des mollahs, dans une interview accordée à l’agence de presse Tasnim le 30 octobre 2016, a déclaré : « Le chômage de 2 millions de jeunes n’est pas vrai. Actuellement, il y a environ 7 à 8 millions de chômeurs dans notre société. »
Pourtant, le journal officiel Resalât, organe de la bande fasciste de Motalefeh affiliée aux radicaux, rapporte que 12 millions de personnes sont au chômage en Iran et révèle les préoccupations du régime concernant ce problème social en écrivant : « Compte tenu des tendances actuelles de l’économie du pays, il y a une préoccupation selon laquelle les 12 millions de chômeurs et les 30 millions de pauvres deviennent pessimistes en ce qui concerne l’avenir, ce qui pourrait même prochainement mener à des protestations de la part des populations. »

