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Iran – Déclaration des amis américains des résidents du camp Liberty

Iran - Déclaration des amis américains des résidents du camp Liberty

Nous, les soussignés, avec une longue histoire au service des États-Unis en tant que gouvernement, des fonctionnaires élus et des officiers militaires, souhaitons la bienvenue à la relocalisation complète des résidents en Albanie. Cela n’a que trop tardé. C’est une grande victoire pour les Iraniens, l’opposition iranienne et tous les défenseurs de la liberté et de la démocratie en Iran.

Nous remercions le gouvernement albanais pour sa décision d’accueillir tous les résidents ; le département d’État américain et l’UNHCR pour leurs efforts afin de faciliter la relocalisation ; ainsi que l’ambassade des États-Unis à Bagdad pour sa contribution précieuse pour la protection et la sécurité des résidents.

La mission de relocalisation finale sert de témoignage de la coordination et la détermination internationale dans le but de tenir les promesses faites aux résidents il y a trente ans, à la suite de l’invasion américaine en Irak. Finalement, les engagements écrits du « statut des personnes protégées par la 4e convention de Genève » promis par le gouvernement américain ont été tenus.

Les derniers héros de ce succès sont les résidents eux même. Ils ont enduré des blocages logistiques sans fin imposés par le gouvernement irakien et des tourments psychologiques sur site par le ministère des Renseignements iranien. Les trois assauts au sol dans leur ancien camp d’Ashraf et cinq attaques au lance-roquette au camp Liberty en Irak ont fait 141 morts. Pourtant, les résidents sont restés ensemble et ont gardé l’espoir d’être délivré de leur tyran. Aujourd’hui, leurs espoirs sont devenus réalité.

Nous exprimons notre reconnaissance et nos félicitations à nos membres de l’équipe internationale pour leur mission accomplie. Nous remercions particulièrement Mme Radjavi pour ses efforts infatigables de ces dernières années afin que la relocalisation soit un succès. Elle était la lumière dans la nuit et l’ancre dans la tempête pour tous les résidents. Les heures les plus sombres des résidents au camp Liberty sont maintenant terminées. Nous savons que, en tant que présidente du Conseil national de la Résistance iranienne, elle continuera de mener la lutte pour la démocratie en Iran et pour la stabilité au Moyen-Orient.

Comme nous l’avons fait savoir dans notre déclaration en juillet 2016 : nous sommes honorés d’être aux côtés de ce groupe courageux d’hommes et de femmes, dont la promotion d’un Islam moderne, cultivé, tolérant et démocratique n’a jamais flanché devant les attaques mortelles. En offrant une alternative claire et légitime à l’intégrisme violent et corrompu de Téhéran, la Résistance a prouvé que les balles, les roquettes, les cellules de prison, la torture et la corde des hommes de main du régime ne correspondent pas aux idéaux purs des patriotes iraniens. Aujourd’hui, nous vous saluons tous.

Lincoln P. Bloomfield, Jr., ancien envoyé spécial d’État

Louis J. Freeh – ancien directeur du FBI

R. Bruce McColm – Président de l’Institut pour les études démocratiques

John Bolton — ancien ambassadeur de l’ONU

Newt Gingrich – ancien président de la chambre

Michael B. Mukasey – Ancien avocet general américain
Glenn Carle Ancien député des renseignements nationaux, officier pour les menaces transnationales au conseil national des renseignements

Marc Ginsberg — Ancien ambassadeur américain au Maroc

Le brigadier général David D. Phillips – Ancien commandant américain au camp Ashraf

Général George Casey — ancien chef de l’armée américaine et commandant des forces multinationales en Irak

Linda Chavez — ancienne assistante du président des liaisons publiques : présidente du centre pour l’égalité des chances

Dell L. Dailey — Coordinateur au contre-terrorisme au département d’État, ancien ambassadeur, lieutenant général de l’armée américaine

Howard Dean — ancien gouverneur, président du DNC, candidat à la présidentielle

Le Lieutenant général David Deptula – ancien député des services secrets, de la surveillance et de la reconnaissance de l’armée de l’air américaine

Rudy Giuliani — ancien maire de New York, candidat à la présidentielle

Général James L. Jones — Ancien commandant de l’USMC, commandant de l’OTAN, conseiller du président pour la sécurité nationale

Robert Joseph
Ancien secrétaire d’État pour le contrôle des armes et la sécurité internationale

Joseph Lieberman – ancien sénateur du Connecticut

Colonel de l’armée américaine, Wesley M. Martin – ancien commandant militaire américain pour le camp Ashraf, haut fonctionnaire pour l’antiterrorisme en Irak

Mitchell B. Reiss (Ret.) — ancien ambassadeur, envoyé spécial pour la paix en Irlande du Nord

Edward Rendell — ancien gouverneur et président du DNC

Hon. Tom Ridge – Former PA Governor, Secretary Homeland Security

Eugene R. Sullivan – fédéral retraité

Raymond Tanter — ancien représentant du secrétaire à la défense pour la négociation sur le contrôle des armes

Robert Torricelli —  Ancien sénateur

Paula J. Dobriansky – ancienne secrétaire d’État pour la démocratie et les affaires étrangères

Le lieutenant-colonel Leo McCloskey – ancien commandant militaire au camp Ashraf

Frances Townsend – Ancienne conseillère du président pour la sécurité intérieure