dimanche, février 5, 2023
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IRAN : d’autres hommes de Pasdaran et des Forces Al-Qods tués en Syrie

IRAN : d'autres hommes de Pasdaran et des Forces Al-Qods tués en Syrie

Selon les agences de presse gouvernementales en Iran, un autre membre du corps des gardiens de la révolution islamique (Pasdaran) et cinq membres des Forces Al-Qods ont été tués en combattant pour le dictateur syrien Bachar el-Assad.

Le membre de Pasdaran a été identifié comme Saleh Salehi de la ville de Rumshir dans la province du Khuzestan, au sud-ouest du pays. Les cinq autres agents des Forces Al-Qods ont été identifiés comme : Fazel Dib, Mohammad Mohammad Hammoud, Abbas Rajav Arab Abdullah, Hossein Konj et Rasoul Hassan.

Ces derniers mois, les médias du régime iranien ont publié des rapports indiquant de lourdes pertes en Syrie.

Le régime des mollahs en Iran a considérablement intensifié son expédition criminelle des forces armées en Syrie, dont des dizaines de milliers de ses gardiens de la révolution et des mercenaires non iraniens autour d’Alep pour massacrer cruellement les pauvres habitants des villages, communes et villes de cette région, en parallèle avec les attentats brutaux contre les civils.

En s’adressant aux familles des Iraniens tués en Syrie pour le dictateur syrien Bachar el-Assad, le Guide suprême Ali Khamenei, a déclaré que si son régime n’était pas allé à l’étranger pour « combattre l’ennemi », il aurait dû le combattre à l’intérieur de l’Iran.

Le Khat-e Hezbollah (Ligne du Hezbollah), une publication distribuée par le site officiel de Khamenei, Khamenei.ir, a publié les commentaires du Guide suprême du régime lors d’une rencontre avec les familles des Iraniens tués à la fois en Syrie et en Irak.

Khamenei a été cité pour ses propos : « Si vos martyrs n’avaient pas combattu l’ennemi, l’ennemi serait entré dans notre pays. Nous aurions à combattre l’ennemi ici, à Kermanshah et Hamedan et d’autres provinces… »

Hassan Rohani a fait des remarques similaires, le 8 février, en admettant le fait qu’il n’y a pas de différence entre Hassan Rohani, Ali Khamenei, les autres dirigeants du régime, les gardiens de la révolution et des Forces Al-Qods en ce qui concerne la Syrie.

En rendant hommage à ceux qui sont impliqués dans les négociations nucléaires, le 8 février, Hassan Rohani a déclaré : « s’il n’y avait pas eu nos forces armées pour veiller à la sécurité de ce pays et si nos valeureux commandants n’avaient pas été loyaux dans Bagdad, Samara, Falloujah et Ramadi…, s’ils n’avaient aidé le gouvernement syrien à Damas et Alep, et s’il n’y avait pas eu valeur de l’armée, de Pasdaran, des Bassidjis et les forces de sécurité République islamique, nous n’aurions pas bénéficié de la sécurité dont nous avions besoin pour mener à bien de telles négociations. »

Le lundi 8 février, lors des funérailles d’un certain nombre de gardiens de la révolution tués en Syrie, le secrétaire du conseil suprême de la sécurité nationale du régime et un proche collaborateur de Rohani a affirmé : si ces personnes n’avaient pas été tuées en Syrie, « Téhéran aurait été dangereux ; tout comme Hamadan et Ahvaz. »

 

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