
La Résistance iranienne appelle le Conseil des droits de l’homme, le Haut-Commissaire aux droits de l’homme et les organismes internationaux de défense des droits de l’Homme à prendre des mesures immédiates pour empêcher les exécutions imminentes, et à sauver cinq prisonniers condamnés à la peine brutale de l’aveuglement avec de l’acide.
Huit prisonniers sont en attente de la mise en œuvre de la sentence médiévale de l’aveuglement à l’acide.
Le procureur général de Téhéran, Jafari Dolat-Abadi, a exprimé le 23 août sa préoccupation concernant un « manque de coopération du personnel médical dans l’exécution des peines impliquant l’acide » et a insisté sur l’application de ces « jugements définitifs ».
Il a déclaré : « l’exécution des peines pour les attaques à l’acide qui impliquent l’application de la loi nécessite une surveillance médicale, a été retardée. Aucune justification du refus de collaboration avec le Parquet pénal ne peut être acceptée, en ce qui cooncerne l’application des peines pour les auteurs d’attaques à l’acide » (Agence de presse gouvernementale, ILNA — le 23 août 2016).
Javad Larijani, secrétaire de la soi-disant institution des « droits de l’Homme » du pouvoir judiciaire du régime, a de nouveau insisté le même jour sur l’application de la peine de mort brutale en Iran et a déclaré : « En général, nous sommes contre l’abolition total de la peine de mort… La loi du talion (Ghessas) est une question sociale et nous en sommes très fiers. »
La barbarie au pouvoir en Iran est une tache honteuse pour l’humanité et doit être rejetée par la communauté internationale pour des crimes contre l’humanité et ses dirigeants doivent être traduits en justice.
La Résistance iranienne appelle la population iranienne, en particulier les jeunes, à protester contre les exécutions en augmentation et les punitions médiévales telles que l’amputation et l’aveuglement.

