CNRI – Des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Baquba, capitale de la province de Diyala, à une cinquantaine de kilomètres au nord-est de Bagdad, pour exiger le renvoi du chef de la police de cette ville et d’autres terroristes liés au régime de lIran.
CNRI – Des milliers de personnes sont descendues dans les rues de Baquba, capitale de la province de Diyala, à une cinquantaine de kilomètres au nord-est de Bagdad, pour exiger le renvoi du chef de la police de cette ville et d’autres terroristes liés au régime de lIran.
Le chef de la police, Ghanim Abbas Al-Qoreishi, est accusé d’avoir dirigé une vague de meurtres et d’enlèvements et d’entretenir des liens avec des milices criminelles dans la province de Diyala.
Le journal arabe Az-zaman a déclaré que "la résurgence des groupes armés est attribuée à la police de la province et à leur chef Abbas dont les habitants disent qu’ils sont impliqués dans des tueries, des meurtres et l’enlèvement de personnes innocentes."
« Abbas est surnommé "Safah Diyala" ou "le boucher de Diyala" par des habitants de la province et beaucoup de protestataires ont demandé aux troupes américaines de l’arrêter afin de le traduire devant un tribunal international pour ses "crimes" », dit le quotidien avant d’ajouter : « Des autorités provinciales et des officiers chargés de la sécurité, parlant sous anonymat, ont dit qu’Abbas est même impliqué dans le viol de femmes dans la province. »
Dans une interview avec la chaîne Aljazeera, Saleh Mutlak, le leader du Front du Dialogue national irakien, a dit qu’Abbas Ghanim est lié aux milices de Badr qui sont impliquées dans le déplacement illégal de la population locale et la détention d’habitants de Diyala.
Un commandant irakien d’une unité de l’armée qui combat les milices affiliées à la Force terroriste Qods de l’Iran, a déclaré à la télévision irakienne qu’il avait été arrêté par la police sous le commandement d’Abbas Ghanim et avait été soumis à diverses formes de torture.
Des protestations semblables se sont déroulées dans un certain nombre de villes de province. Des figures politiques, sociales et tribales ont condamné la présence de terroristes liés au régime iranien.

