jeudi, décembre 8, 2022
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Il faut trouver une solution globale pour Achraf – Jean-Charles Rielle

CNRI – « Il n’est pas question qu’Achraf revivent ce qu’ils ont vécu il y a quelques mois, lorsque les Irakiens sont rentrés dans le camp. Il est extrêmement important, aujourd’hui, de passer un message clair », a déclaré le conseiller national suisse, Jean-Charles Rielle à Genève le 22 septembre.

Il s’exprimait dans une conférence internationale organisée par le Comité suisse pour la défense d’Achraf, où d’éminents dignitaires et personnalités d’Europe et des Etats-Unis ont exprimé leur inquiétude pour les habitants d’Achraf. Ont pris la parole à cette conférence Maryam Radjavi, Présidente élue de la résistance iranienne, Rudi Giuliani, ancien maire de New York et candidat à la présidentielle de 2008, Edward Rendell, ancien gouverneur de Pennsylvanie (2002 – 2011) et ancien président du parti démocrate (2000), Michael Mukasey, ancien ministre de la justice des Etats-Unis  (2007 – 2009), John Bruton, ancien premier ministre irlandais  (1997 – 2004) et chef de la commission de l’Union européenne aux USA (2004 – 2005), le général américain James Conway, commandant du corps des Marines (2006 – 2010), Louis Freeh directeur du FBI (1993 – 2001), Gunter Verheugen, commissaire européen (1999- 2009) et ancien vice-ministre allemand des Affaires étrangères, Mitchell Reiss, chef de la stratégie du développement au Département d’Etat américain (2003 – 2005), et plusieurs parlementaires de pays d’Europe comme Eric Voruz, Eric Barthassat (Suisse), Giorgio Bornacin (Italie), Matthew Offord (Grande-Bretagne) et Rémy Pagani, membre du Conseil administratif de Genève. C’est Me Nils de Dardel, co-président du Comité suisse pour la défense d’Achraf, qui a ouvert la conférence et Eric Sottas, ancien secrétaire général de l’OMCT qui en était le modérateur.

Voici les moments forts de l’intervention de Jean-Charles Rielle :

Nous avons eu la chance, en quelques semaines, d’avoir la Présidente Maryam Radjavi et j’aimerais vous dire que, Madame, vous êtes ici chez vous. Parce que Genève est la ville des Droits de l’homme, parce que Genève a les institutions qu’il faut pour que les gens d’Achraf soient reconnus dans leur statut de réfugiés.

Je sais qu’un premier pas a été fait de reconnaître la demande d’asile. Aujourd’hui, pour que les gens d’Achraf soient protégés, il faut absolument que le HCR reconnaisse le statut de réfugiés. Et nous ne sommes plus dans des moments diplomatiques, nous sommes dans des moments humanitaires.

Et je vous remercie, chers collègues des Etats-Unis, d’être présents. Nous avons été ensemble à Paris, nous avons été ensemble ici à Genève. Merci de votre présence, c’est extrêmement important de savoir qu’aujourd’hui, les Etats-Unis doivent sortir l’OMPI des groupes terroristes, comme l’a fait l’Europe. C’est extrêmement important, c’est significatif. Merci, vraiment, de vous battre ici et naturellement bienvenue dans notre ville ici, à Genève.

Il faut trouver une solution globale pour Achraf. J’ai pris connaissance de ces listes de blessés avec leurs pathologies, avec leurs maladies, pour lesquelles actuellement ils n’ont pas les soins minimum que l’on recevoir lorsqu’on souffre de ce type de pathologies ou qu’on a eu ce type de blessures.

Il n’est pas question qu’Achraf revivent ce qu’ils ont vécu il y a quelques mois, lorsque les Irakiens sont rentrés dans le camp. Il est extrêmement important, aujourd’hui, de passer un message clair.

Nous devons toutes et tous nous battre pour que les gens d’Achraf puissent être des gens protégés, libres, et surtout accéder au soin. Nous ferons tout cela – vous avez notre parole Madame Radjavi   avec un certain nombre de personnes et j’espère que nous pourrons vous dire que la Suisse peut faire son travail, celui de l’humanitaire.

 

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