Selon l’agence de presse iranienne, IRNA, en marge de la session du Conseil des droits de l’Homme à Genève, Araghchi, un diplomate terroriste en charge de la délégation iranienne, a salué Ibrahim al-Jafari, ministre irakien des Affaires étrangères, pour la participation de son gouvernement au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU.
En retour, pour montrer sa loyauté envers régime des mollahs, ce dernier a déclaré : « Le gouvernement et le peuple iraniens sont victimes du terrorisme, dont celui des Moudjahidine (OMPI). L’Irak continuera à s’opposer aux mouvements politiques qui agissent contre l’Iran dans le domaine des droits de l’Homme. »
Il est à noter que la première mission de Jafari dans les nombreux forums internationaux, tels que l’Assemblée générale des Nations Unies, le Conseil des droits de l’Homme, la Conférence islamique, la Ligue arabe, etc. consiste à défendre le régime iranien et d’empêcher l’adoption de toute résolution ou décision contre Téhéran.
La participation de l’Irak au Conseil des droits de l’Homme, un pays sous l’occupation de la dictature iranienne, est une trahison aux droits de l’Homme et un mépris pour les victimes des violations des droits de l’Homme. Le pouvoir judiciaire irakien est devenu un instrument des mollahs et les exécutions politiques sont pratiquées tos les jours. Le génocide, le déplacement forcé et le nettoyage ethnique en Irak par les milices et les forces gouvernementales qui sont sous domination iranienne, sont un fléau dénoncé régulièrement par les organisations de défense des droits de l’homme.
Le gouvernement irakien a, sous les ordres du régime iranien, tué 177 membres de l’OMPI lors de nombreuses attaques meurtrières contre les camps d’Achraf et Liberty pendant 8 ans de siège. Par ailleurs, dans acte de piraterie criminel, Bagdad a également empêché la vente et le transfert de 600 millions de dollars des biens appartenant à l’OMPI du camp Ashraf vers Liberty. Ces biens ont été pillés et sont actuellement aux mains de groupes à la solde du gouvernement irakien. La Résistance iranienne appelle la communauté internationale, notamment et l’ONU et les États-Unis, en tant que garants de la sécurité des habitants d’Achraf, à contraindre Bagdad à restituer à l’OMPI ses propriétés et biens afin de lui permettre de couvrir ses dépenses en dehors de l’Irak.
L’année dernière, les médias arabes ont décrit Jafari comme un représentant du régime iranien au sein de la Ligue arabe : « Dans son discours, Jafari a soutenu Hash al-Shaabi (milice extrémiste irakien) et le Hezbollah et a déclaré que ceux qui les accuseront d’être des terroristes, sont eux-mêmes des terroristes. » (Al-Arabiyah, 19 mars 2016). La même source a écrit en septembre 2016 qu’Ibrahim Jafari avait introduit des agents des services secrets iraniens dans les ambassades irakiennes, dont 48 en Europe.
En décembre 2015, Jafari avait pris part à la conférence des mercenaires du régime à Téhéran intitulée : « Le monde contre la violence et l’extrémisme », et avait déclaré dans une réunion avec eux, sur un ton similaire aux sbires du ministère des Renseignements des mollahs : « Empêcher les membres de l’OMPI de voir leurs proches pendant des années est un indicateur de la nature de leurs dirigeants. » Il avait promis de coopérer pleinement à transférer les familles à Liberty. Ensuite les mercenaires de la Force Qods et des services secrets ont été transférés à Achraf et Liberty pour subir appliquer la torture psychologique contre les habitants sous prétexte de visite de membres de la famille.
Secrétariat du Conseil National de la Résistance iranienne
Le 4 mars 2017

