
CNRI- Lundi, le régime intégriste iranien a transféré en isolement huit prisonniers, actuellement dans le couloir de la mort dans la tristement célèbre prison Gohardasht à Karaj, au nord-ouest de Téhéran, en vue de leur exécution prochaine, a-t-il été affirmé dans la presse.
Les noms des prisonniers sont : Ebad Mohammadi, Javad Sadeqi, Mehdi Kaheh, Mostafa Ejlali, Mohammad-Javad Mozzafari, Hossein Moin-far, Mohammad Zarei, et Hamzeh Dowlatabadi.
Leur sentence devrait être appliquée incessamment.
L’Union Européenne a étendu lundi les sanctions contre 82 officiels du régime iranien jusqu’à 2017, pour cause de « sérieuses violations des doits de l’homme » dans le pays.
Le bloc de 28 nations a gelé des avoirs et émis des interdictions de voyage contre les officiels iraniens depuis 2011 à cause des violations des droits de l’homme en Iran. Depuis lors, il a renouvelé ces sanctions tous les ans.
Amnesty International, dans son Rapport du 6 avril sur la Peine de Mort retraçant la période de 2015, a écrit : « L’Iran a exécuté au moins 977 personnes en 2015, contre au moins 743 l’année précédente. »
« L’Iran à lui seul comptabilise 82% de toutes les exécutions enregistrées » au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, a affirmé le groupe de défense des droits de l’homme.
Il y a eu plus de 2300 exécutions depuis le début du mandat de Hassan Rohani comme Président. Le Rapporteur Spécial des Nations Unies du la situation des droits de l’homme en Iran a annoncé en mars que le nombre d’exécutions en Iran en 2015 était supérieur que celui de toute autre année ces 25 dernières années. Rohani a explicitement soutenu ces exécutions comme des « commandements de Dieu » et « lois du parlement qui appartient au peuple. »

