lundi, janvier 30, 2023
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Grande conférence international à Rome : Soutien à la campagne internationale de la Résistance iranienne pour libérer les 7 otages d’Achraf, garantir la sécurité des habitants de Liberty et agir contre les exécutions arbitraires en Iran

Dans l’après-midi du 19 décembre, dans une conférence internationale à Rome en présence de personnalités européennes et américaines de premier plan, les participants ont exprimé leur soutien à l’appel à une campagne internationale de Maryam Radjavi, Présidente élue de la Résistance iranienne. Cette campagne vise à obtenir la libération des sept opposants iraniens pris en otage au camp d’Achraf le 1er septembre dernier. Elle a aussi pour objectif d’assurer la sécurité des 3000 opposants iraniens au camp Liberty en Irak, ainsi que de soutenir les revendications des prisonniers politiques en Iran, en particulier la fin des exécutions arbitraires qui se sont multipliées sous le mandat du nouveau président des mollahs.

Les intervenants ont condamné les violations des droits humains en Iran, spécialement les exécutions arbitraires, et ont appelé le gouvernement italien, l’Union européenne et le Conseil de sécurité de l’ONU à subordonner leurs relations politiques et économiques avec ce régime à l’abolition de la peine de mort et à l’amélioration des droits humains en Iran.

Outre Maryam Radjavi, ont aussi pris la parole : Bernard Kouchner, ancien chef de la diplomatie française, Michèle Alliot-Marie, ancienne ministre française de la Défense, de l’Intérieur, de la Justice et des Affaires étrangères, Lucio Malan, sénateur italien membre du Bureau du Sénat, Gianni Alemanno, ancien maire de Rome ; le sénateur  Bournachin; Carlo Ciccioli, ancien député et  coprésident du Comité italien de parlementaires et de citoyens pour un Iran libre (CPCIL); la franco-colombienne Ingrid Betancourt, Robert Torricelli, ancien sénateur américain, Me Juan Garcès, éminent juriste international et conseiller de feu le président Salvador Allende, Tahar Boumedra, ancien responsable onusien du dossier d’Achraf, Mme Soyem d’Albanie, le général  américain David Phillips, ancien commandant de la protection américaine d’Achraf, et le colonel américain Wesley Martin, ancien officier supérieur de la protection anti-terroriste de la Force multinationale en Irak et commandant de la base avancée de protection d’Achraf.

Les participants se sont félicités de la décision de la justice espagnole de poursuivre les auteurs et organisateurs du massacre du 1 septembre à Achraf et ont remercié Mme Radjavi pour ses efforts visant à soulager la souffrance des centaines de membres et sympathisants de l’Ompi et de la Résistance iranienne qui ont mené une grève de la faim de 108 jours dans une campagne internationale pour obtenir la libération des otages.

Ils ont souligné que le massacre à Achraf, la persistance des crimes contre la Résistance iranienne au camp Liberty et le maintien en détention des sept otages d’Achraf est le résultat de l’inaction et du silence des USA et de l’ONU, malgré leurs engagements vis-à-vis de ces gens qui ont tous le statut de « personnes protégées » en vertu de la 4e convention de Genève, et que le HCR considère comme des réfugiés, des demandeurs d’asile et des personnes relevant de sa compétence.
 
Ils ont appelé l’ONU, le gouvernement américain et l’Union européenne à agir conformément à leurs obligations légales et aux engagements qu’ils ont répétés pour assurer la sécurité des 3000 réfugiés au camp Liberty.

Evoquant l’accord de Genève, Mme Radjavi a déclaré: « Alors que le projet nucléaire des mollahs n’a apporté au peuple iranien que le pillage de ses richesses et que les Iraniens le rejette totalement, et alors que le régime est grevé de crises, si les 5+1  avaient insisté pour l’application complète des résolutions du Conseil de Sécurité, ils auraient pu au cours de ces mêmes négociations de Genève, contraindre le régime des mollahs à l’arrêt complet de leur programme atomique. Cependant, les partisans de la complaisance avec les mollahs et ceux qui serrent leurs mains pleines de sang, ne pourront jamais leur enlever la bombe des mains. » Elle a ajouté que « les mollahs sont plus vulnérables que jamais et si les pays occidentaux s’abstiennent de les aider, alors le peuple iranien pourra régler le sort de ce régime comme il se doit. »

Mme Radjavi a estimé que la fin du programme nucléaire des mollahs est à portée de main et que la dictature religieuse est dans sa phase terminale. En forçant les mollahs à accepter le protocole additionnel, en oxydant toutes leurs réserves d’uranium et en détruisant tous leurs sites atomiques, et si l’Europe en même temps s’abstient de réduire les sanctions tant qu’ils n’auront pas accepté les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, les mollahs peuvent être forcés à un recul complet.

« Cette politique, a jouté Mme Radjavi, a poussé les Etats-Unis, l’UE et l’ONU à la passivité devant la fabrication de la bombe atomique des mollahs, leur fait aussi fermer les yeux sur les violations sauvages des droits humains en Iran et leur fait piétiner leurs engagements et leurs obligations légales vis-à-vis d’Achraf et de Liberty. Quelle est cette politique funeste qui tout en piétinant les droits cherche à laver les mains des principaux meurtriers et des coupables, à savoir Maliki et Khamenei ? Cette politique de lâche va allumer le moteur d’une plus grande catastrophe. »

Elle a averti les USA et l’ONU qu’ils portaient l’entière responsabilité de tout ce qui peut arriver aux membres de l’Ompi au camp Liberty. Elle leur a rappelé qu’ils doivent garantir, selon leurs obligations, la sécurité des habitants du camp Liberty.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 19 décembre 2013

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