
CNRI – En s’exprimant au sujet des divers scénarios concernant la croissance économique de l’Iran, le conseiller économique principal du président du régime des mollahs a déclaré que le produit intérieur brut de l’Iran a entamé sa tendance à la baisse depuis 2007, atteignant une croissance négative en 2012.
Masoud Nili a souligné que ces années ont coïncidé avec l’augmentation sans précédent des recettes pétrolières de sorte qu’entre 2008 et 2011, les revenus de change de l’Iran ont atteint 535 milliards de dollars, sur la base des prix fixes de 2015. Ainsi, la diminution de la croissance du PIB n’a pas été due au manque de ressources.
Le conseiller de Rohani n’a toutefois pas expliqué comment l’Iran a dû faire face à une récession à long terme et même à une croissance négative malgré des centaines de milliards de dollars de recettes pétrolières sans précédent.
Masoud Nili a ensuite ajouté que la question la plus importante est maintenant de savoir comment sera la croissance économique de l’Iran à partir de 2017.
Il a implicitement qualifié la perspective de la croissance économique iranienne comme « défavorable » et a déclaré qu’avec 1% de croissance du PIB et une croissance économique située entre 2 et 2,5 pourcent, le pays sera confronté à un ralentissement économique semblable à celui de 2008-2012 qui, comme le souligne Masoud Nili, causera des problèmes au régime des mollahs.
Masoud Nili avait auparavant reconnu que « si la croissance économique de 2016 du pays ne parvient pas à atteindre au moins six pourcent, la situation économique de l’Iran ne s’améliorera pas dans les deux prochaines années ». Il a également récemment reconnu que la croissance économique de l’Iran n’est pas possible avec des recettes pétrolières considérablement réduites.
Selon le sixième programme de développement récemment approuvé par le parlement du régime des mollahs, l’économie iranienne aura besoin de 325 milliards de dollars d’investissements étrangers dans les cinq prochaines années.
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