CNRI – Le lundi 7 septembre, le régime iranien a exécuté par pendaison 10 prisonniers dans la ville de Karaj (à l’ouest de Téhéran).
Ces 10 prisonniers – qui avaient été placés en isolement la veille de leur exécution – ont été pendus à l’aube dans la prison Ghezel-Hessar.
Après la signature de accord nucléaire avec les puissances mondiales signé le 14 juillet 2015, le régime des mollahs, surnommé par les Iraniens « le parrain de Daech », a augmenté le nombre des exécutions, en essayant de compenser ainsi son fléchissement sur le plan international par une intensification de la répression à l’intérieur du pays.
Amnesty International a déclaré lundi que « les autorités iraniennes doivent stopper cette nouvelle série d’exécutions sans précédent (plus de 700 exécutions depuis le début de cette année).»
Le bureau du Haut Commissaire de l’ONU pour les droits de l’Homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a publié le 5 août un communiqué dans lequel il a déclaré : « Depuis le début de cette année, plus de 600 personnes ont été exécutées en Iran. L’année dernière, au moins 753 personnes ont été exécutées dans ce pays. »
2000 prisonniers ont été exécutés depuis que Rohani est arrivé au pouvoir en 2013.

