AccueilActualitésActualités: Terrorisme & intégrismeDeux semaines durant, le régime en Iran n’a pas décoléré (presse irakienne)

Deux semaines durant, le régime en Iran n’a pas décoléré (presse irakienne)

ImageCNRI – Les journaux irakiens Al-Zaman, Al-Safir, Al-Irak al-Yom et Al-Haqaeq ont couvert le voyage de Mme Radjavi au Norvège.

Al-Haqaeq a jugé que "l’invitation et le voyage de Mme Radjavi en Norvège a été un échec cuisant pour un régime qui a mobilisé tous ses  moyens pour l’annuler. Deux semaines durant, les dirigeants iraniens n’ont pas décoléré. D’abord avec des requêtes et des harcèlements, puis en agitant des contrats économiques et enfin à coups de menaces pour faire peur à Téhéran et à Oslo. Mais ce chantage n’a pas marché et s’est révélé contre productif. Il a tourné en un véritable scandale dans les médias norvégiens."

"La présidente élue de la résistance iranienne s’est rendue à Oslo sur l’invitation de la commission des Affaires étrangères du parlement norvégien pour y faire des rencontres et y prononcer des allocutions, écrit Al-Zaman. Le régime iranien a menacé al Norvège de graves conséquences, mais ces menaces n’ont pu empêcher ce voyage.  Le secrétaire d’Etat norvégien aux Affaires étrangères a déclaré : l’ambassadeur d’Iran ne peut pas nous dicter qui l’on peut rencontrer et décider de notre ligne politique."

Dans ses colonnes, Al-Safir estime que "malgré le chantage, les protestations, les demandes et les menaces du régime iranien ces deux dernières semaines, lundi,  Maryam Radjavi, la présidente élue de la résistance iranienne, est arrivée en Norvège. Elle était invitée par des parlementaire de divers groupes politiques comme le parti conservateur, le parti progressiste, le parti socialiste de gauche, le parti libérale et le Comité pour un Iran libre."

De son côté Al-Irak al-Yom ajoutait que "Olaf Akselsen le président de la commission parlementaire a réagi avec fermeté aux menaces de l’ambassadeur du régime iranien en déclarant : Oslo veut entendre toutes les voix de l’opposition".  Morten Hogland, membre de la commission des affaires étrangère, a estimé que : "c’est la première fois qu’un diplomate étranger est aussi arrogant et menace de la sorte le parlement norvégien et sa démocratie, alors que son régime défie le monde et s’avère être un des plus cruels au monde".