
CNRI – En imposant une politique de censure totale et de mépris contre L’organisation des Moudjahidine du Peuple d’Iran (l’OMPI) dans tous les médias à travers l’Iran, depuis de nombreuses années, le régime des mollahs a tenté de neutraliser sa popularité étant donné qu’elle est la seule résistance organisée contre le fascisme religieux au pouvoir en Iran. Cela n’a pas fonctionné, et la tendance croissante des jeunes à rejoindre l’OMPI lui a donné tort, de sorte que le ministère du Renseignement (MRS) est arrivé à une conclusion totalement inverse qui était :
au lieu de la poursuite de la politique médiatique défaillante qui consiste à « mépriser l’OMPI », le régime devrait tenter de « la faire connaître, mais ternir » son image.
Pour mener à bien cette politique, un large éventail d’actions a été planifié et mis en œuvre, comme la tenue de centaines d’expositions, la publication de centaines de livres et même la production de nombreux films contre l’OMPI.
L’un des derniers films contre l’OMPI à ce sujet intitulé « Magaraye Nimroz », est à l’écran actuellement, mais au milieu de toute la propagande bruyante et du brouhaha des médias officiels autour de ce film, un des analystes politiques du régime s’est attaqué au film.
Son nom est Sadegh Zibakalam, un professeur de science politique à l’Université d’Etat de Téhéran, et un associé de l’ancien président Ali Akbar Hashemi Rafsanjani. Cette personne était elle-même responsable de l’envoi des étudiants universitaires à la guerre avec l’Irak pendant les années 80, où beaucoup de ces étudiants ont été tués dans une guerre inutile qui n’a servi que les intérêts du régime à l’époque.
En ce qui concerne ce film, Zibakalam a durement critiqué son contenu et a déclaré : « Les événements dans ce film ne racontent pas la réalité de ce qui s’est passé entre les pasdaran (IRCG) et l’OMPI à cette époque, nous condamnons l’OMPI, mais ne nous sommes jamais demandés pourquoi l’OMPI a riposté. Comme s’ils l’avaient fait sans aucune raison ! Ce film tente d’insinuer que les agents des pasdaran étaient gentils et soucieux de l’humanité (ce n’est pas vrai), nous avons tué des milliers de membres de l’OMPI sans aucun procès, tout comme les tueurs de l’Imam Hossein (un leader chiite révolutionnaire du 7ème siècle qui a fait l’ultime Sacrifice pour la justice sociale face à la corruption et à la tyrannie). »
Pour prouver davantage l’impasse politique et la débilité du régime des mollahs, dans sa tentative pour ternir l’image de l’OMPI, l’aveu de Zibakalam montre clairement l’inefficacité de ces actions désespérées du régime des mollahs.

