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62 jours après le décès de l’ingénieur Bardia Amir-Mostofian, son corps est toujours retenu « otage » par Bagdad

Camp Liberty – No.32

62 jours après son décès, le corps de l’ingénieur Bardia Amir-Mostofian est toujours retenu « otage » par le Comité pour la fermeture d’Achraf du bureau du Premier ministre irakien.

Bardia faisait partie du troisième groupe de résidents transférés d’Achraf à Liberty sous les pressions inhumains du gouvernement irakien et  l’insistance  inexplicable du RSSG pour le déplacement forcé des résidents, à la veille même du Nouvel An iranien. Il est décédé moins d’une heure après son arrivée à Liberty. Selon l’avis du médecin irakien qui l’a examiné, Bardia est décédé d’un arrêt cardiaque en raison d’épuisement. Maintenant, le gouvernement irakien et son représentant Sadegh Mohammad Kazem, un militaire ayant trempé dans les deux massacres des résidents d’Achraf en juillet 2009 et en avril 2011 et poursuivi par la Justice espagnole pour ces crimes, s’abstiennent de remettre le corps de Bardia à sa famille, 62 jours après son décès. Une attitude dénuée d’humanité et contraire aux normes islamiques.

Dans une attitude similaire, le gouvernement irakien, en coordination avec l’ambassade du régime iranien à Bagdad, avait refusé pendant cinq mois de remettre à sa famille le corps de Mme Zahra Mehr-Séfat, décédée en septembre 2011.

Les représentants  des résidents ont soulevé la question de Bardia à de nombreuses réunions avec les responsables irakiens et l’UNAMI, comme en témoignent les procès-verbaux des 21 et 22 mars, des 3, 4, 7, 8, 9, 10, 21, 22, 23, 25, 28, 30 avril, et des 1er, 9, 11 mai. Selon nos informations, le gouvernement irakien aurait sollicité l’ambassade des mollahs à Bagdad pour déterminer la ligne à suivre dans ce dossier.

Considérant que Bardia a été un réfugié politique en Allemagne, un opposant déterminé du régime des mollahs et une « personne protégée » en vertu de la 4ième convention de Genève, toute ingérence de Téhéran et de son ambassade dans ce dossier est profondément répugnant et ne cherche qu’à complaire le régime criminel des mollahs.

La Résistance iranienne appelle donc le Secrétaire général des Nations-Unies et le Haut-Commissaire pour les réfugiés, d’intervenir pour obliger le gouvernement irakien de remettre le corps de Bardia à sa famille pour organiser ses funérailles.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 21 mai 2012
          

 

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