• Recherché depuis le soulèvement de janvier, Mehdi Khanaki, membre de l’OMPI, a été arrêté le 10 février 2026 à Karaj.
• Mme Maryam Radjavi a condamné les exécutions successives de combattants de la liberté et de jeunes insurgés, en particulier de figures clés du soulèvement de janvier, y voyant un signe évident de la peur qu’éprouve le régime face à la résistance persistante contre son fascisme religieux.
Dans la matinée du mercredi 22 juillet 2026, le régime des mollahs a exécuté Mehdi Khanaki, membre de l’OMPI et diplômé en droit âgé de 26 ans, après lui avoir fait subir des mois de tortures physiques et psychologiques sévères. Il a été pendu pour appartenance à l’Organisation des Moudjahidines du Peuple d’Iran (OMPI) et pour participation active au soulèvement de janvier. Mehdi avait été condamné à mort et à la confiscation de tous ses biens par le Tribunal révolutionnaire de Karaj.
A l’aube de ce 22 juillet, Mehdi Khanki, membre des Moudjahidine du peuple d’Iran, âgé de 26 ans, a été exécuté par les bourreaux du régime des mollahs. Recherché depuis le soulèvement de janvier, il avait été arrêté le 10 février à Karadj.
Son arrestation ainsi que les…— Maryam Radjavi (@Maryam_Rajavi_F) July 22, 2026
Mehdi Khanaki, membre de l’OMPI et martyr de la cause, était traqué par les forces de sécurité depuis le soulèvement de janvier 2026 ; il a finalement été arrêté le 10 février à Karaj. L’OMPI avait informé le Rapporteur spécial de l’ONU ainsi que les organisations internationales de défense des droits de l’homme de l’arrestation et des tortures sévères infligées à Mehdi dès le 1er mars.
Le 12 février, les médias d’État avaient annoncé l’arrestation de Mehdi sans divulguer son nom, rapportant : « Le service de renseignement des forces de sécurité de l’État (SSF) de la province d’Alborz a arrêté un membre du groupe terroriste *Monafeqin* [OMPI] » (Khabar-e Fori, 12 février 2026).
Informations nouvelles et complémentaires 🚨
Mehdi Khanki
arrêté le 10 février 2026 et soumis à de graves tortures, il a été accusé d’appartenance à l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’#Iran (OMPI).
L’agence de presse Mizan, liée au régime, a affirmé qu’il était en… https://t.co/SF9pm14c3C pic.twitter.com/76UGFTG3Gv— csdhi.org (@CSDHI) July 22, 2026
Aujourd’hui, l’appareil judiciaire du régime a affirmé que, quelques jours avant le soulèvement de janvier, Mehdi « avait reçu des armes à feu et des munitions provenant d’un lieu qui lui avait été communiqué par un contact — lequel lui avait transmis des détails et une vidéo — et avait également reçu du matériel de communication, selon la même méthode, depuis un autre site à Mahdasht, dans la ville de Karaj ». Il a également été affirmé : « Selon les enquêtes techniques ainsi que les avis des experts et du laboratoire de balistique, les armes saisies sur Mehdi Khanaki ont été utilisées lors des émeutes de janvier 2026 » (agence de presse Mizan, 22 juillet 2026).
Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), a condamné les exécutions en cours de combattants de la liberté et de jeunes insurgés, en particulier de figures clés du soulèvement de janvier 2026. Elle a qualifié ces exécutions de nouveau signe manifeste de la révolte persistante du peuple iranien et de ses enfants courageux contre le fascisme religieux, reflétant la terreur qu’éprouve le régime face à l’explosion inévitable de la colère populaire.
Secrétariat du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI)
Le 22 juillet 2026

