CNRI – Hier, Mahmoud Ahmadinejad sadressant à la population de la province du Guilan dans le nord de lIran a insisté sur lenrichissement duranium, disant de manière ridicule : Si nous sommes supposés suspendre (nos activités nucléaires) pour les négociations, alors vous devez suspendre vos activités nucléaires aussi.
Vous avez dit que la suspension est une condition préalable à la reprise des négociations, et nous demandons pourquoi vos installations nucléaires géantes de production de combustibles doivent travailler 24 heures sur 24, mais le complexe que nous venons juste de monter doit arrêter de travailler ?
Parallèlement, le régime des mollahs a envoyé le général Ali Laridjani, secrétaire général du Conseil suprême de sécurité nationale, gagner du temps par des négociations avec le directeur général de lAIEA Mohammed ElBaradei à Vienne. Il a essayé de recourir à un ton plus souple mais a fini par dire : « Si les négociations reprennent sans condition préalable, lIran pourra penser à donner à loccident les assurances dont il a besoin sur les objectifs pacifique de notre programme nucléaire. »
Le président de la commission des Affaires étrangères du CNRI, Mohammad Mohadessine a estimé que donner aux dirigeants du régime une chance de manoeuvre serait jouer un jeu dangereux de la part de quelques autorités de lUE qui offrira au fascisme religieux assez de temps pour achever son programme nucléaire.
Il a ajouté que cette voie a été empruntée à maintes reprises et sest avérée une impasse. La communauté internationale na quune manière dempêcher le régime iranien de se doter de la bombe atomique, et cest de mettre en place un boycott général.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 21 février 2007

