« Plus de chance à ceux qui portent atteinte à la sécurité et à l’ordre social », déclare-t-il
CNRI – Le mollah Mohseni Eje’i, procureur général de la dictature religieuse, a menacé aujourd’hui le peuple insurgé d’Iran : « dorénavant, nous n’accorderons plus de délai à ceux qui portent atteinte à la sécurité et à l’ordre social » (agence de presse officielle Irna, 8 décembre).
Lui qui a qualifié le soulèvement courageux de la population et des étudiants du 7 décembre d’ « infractions dans la rue », a souligné qu’il avait recommandé aux agents du régime que dorénavant, ils ne laissent personne « troubler l’ordre et la paix publics et brûler les voitures et les motos des gens, et qu’en plus de troubler l’ordre, ils offrent les meilleurs alibis à l’ennemi et prétextes pour porter des coups au système. »
Puis, pour préparer la répression des jeunes et des étudiants, il s’est mis à menacer leurs familles : « je dis aussi aux familles de faire attention à leurs enfants pour qu’ils ne soient pas trompés par l’étranger ou les slogans à double sens. S’ils tombent dans le piège, que les familles ne viennent pas se plaindre que mon enfant est étudiant pour a-t-il été arrêté ? » . « Dorénavant nous ne donnerons plus de chance et il n’y aura plus d’indulgence. »
Ces menaces viennent en réaction au coup sévère infligé hier au régime par les manifestants courageux.
Hier, malgré la violence sans précédent de la répression et tous les efforts de la dictature pour empêcher cette révolte, des centaines de milliers d’Iraniens, dont de nombreux étudiants de plus de 200 universités du pays, ont manifesté contre l’intégralité du régime.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 8 décembre 2009

