vendredi, février 3, 2023
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Maryam Radjavi se réjouit du transfert du dossier nucléaire de Téhéran au Conseil de Sécurité

Elle appelle à l’adoption immédiate de sanctions globales contre le régime des mollahs

ImageCNRI – Maryam Radjavi, présidente de la République élue de la Résistance iranienne, a adressé ses félicitations au peuple iranien pour le transfert du dossier nucléaire du régime des mollahs au Conseil de Sécurité des Nations Unies et a appelé à l’adoption immédiate de sanctions globales en pétrole et en armes, technologiques et  diplomatiques contre le régime. Mme Radjavi a souligné que la seule manière de traiter les dissimulations et les tromperies de ce régime, c’est d’adopter une politique ferme et rapide pour l’empêcher de trouver le temps dont il a besoin. 

Mme Radjavi a rappelé que « le transfert du dossier nucléaire du régime des mollahs au Conseil de sécurité et l’adoption de sanctions globales à son encontre sont des demandes de la Résistance iranienne, soutenues par le peuple iranien, depuis des années. C’est une mesure nécessaire pour empêcher les intégristes terroristes au pouvoir en Iran de se doter de l’arme la plus dangereuse sur Terre. La solution définitive cependant pour débarrasser le monde des menaces croissantes que pose la dictature religieuse à la paix régionale et mondiale, à la sécurité et à la démocratie, c’est un changement démocratique en Iran. C’est à portée de la main et ce pour quoi le peuple iranien et sa Résistance lutte depuis des années. La complaisance avec les mollahs criminels, et en particulier la désignation de terroriste des Moudjahidine du peuple d’Iran les années précédentes, ont été les obstacles les plus significatifs à un changement en Iran. »

Mme Radjavi a noté que les activités criminelles et illégales du régime des mollahs ne sont pas limitées à ses projets nucléaires : « Les crimes de la dictature religieuse et terroriste des mollahs en Iran, comme les violations étendues et flagrantes des droits de l’Homme, plus de 120.000 exécutions politiques et plus de 450 actes terroristes à l’étranger, sont autant de preuves manifestes de ses crimes contre l’humanité pour lesquels les dirigeants du régime doivent être jugés par un tribunal international. »

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 8 mars 2008

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