mercredi, décembre 7, 2022
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Maryam Radjavi : Le nouveau rapport de l’AIEA tire la sonnette d’alarme

 Il met d’autant plus en avant la nécessité et l’urgence de sanctions globales contre le régime iranien

CNRI – Le nouveau rapport de l’AIEA sur les activités nucléaires du régime iranien tire la sonnette d’alarme pour la communauté internationale, a estimé Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne. Elle a appelé le Conseil de Sécurité de l’ONU à adopter sans délai des sanctions globales en pétrole et en armes, technologiques et diplomatiques contre la dictature religieuse.

Le rapport montre bien, a dit Mme Radjavi, que le régime des mollahs n’a d’autre but dans son projet nucléaire que de se doter de l’arme atomique. Par le biais des manœuvres grotesques comme l’échange d’uranium pauvrement enrichi contre de l’uranium enrichi à 20% en Turquie, il cherche à empêcher l’adoption de sanctions sérieuses ou à les retarder pour gagner le temps dont il a besoin pour se doter de la bombe. Le moindre retard dans l’application de sanctions globales ne fera qu’aider les mollahs terroristes au pouvoir en Iran à accéder plus vite à la bombe.

Incapable de maitriser le soulèvement courageux du peuple iranien, le régime des mollahs a plus que jamais besoin de l’arme nucléaire pour se maintenir place et n’y renoncera jamais. C’est pourquoi la solution définitive pour débarrasser la région et le monde de l’intégrisme armé du nucléaire, est un changement de régime réalisé par le peuple iranien et sa résistance.

Le rapport de l’AIEA souligne notamment que le régime, en violation des résolutions du bureau des gouverneurs de l’agence et du Conseil de sécurité, n’a pas arrêté ses activités d’enrichissement à Natanz et Arak. Il a procédé à un enrichissement à 20% et a poursuivi les travaux du réacteur d’Arak. Il a empêché l’AIEA d’accéder à l’usine de production d’eau lourde à Arak, n’a pas autorisé un prélèvement de l’eau lourde stockée et a défié le protocole additionnel.

Le rapport ajoute que ces deux dernières années, le régime a refusé de discuter des questions importantes avec l’Agence, de fournir davantage d’informations ou de permettre l’accès à des lieux ou des personnes nécessaires pour répondre aux préoccupations de l’AIEA. Il a laissé sans réponse les questions sur les dimensions militaires possibles du programme nucléaire.  Le régime, dit encore le rapport, n’a pas fourni la coopération nécessaire pour permettre à l’Agence de confirmer que tous les matériaux nucléaires en Iran servent à des activités pacifiques.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 3 juin 2010

 

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