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Justifier le crime contre l’humanité, fuir ses conséquences juridiques et internationales et préparer le terrain à d’autres tueries

CNRI- Alors que grandit l’indignation de l’opinion publique irakienne et internationale contre Maliki et son attaque meurtrière à Achraf, un de ses conseillers du nom de Yassine Majid s’est manifesté dimanche 24 avril, pour à la fois justifier le massacre du 8 avril et préparer le terrain à de futures mesures répressives.

Cet agent, qui fait également partie de la « coalition pour l’Etat de droit » affilié à Maliki, a ajouté: « 70 membres de l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran se trouvant à Achraf, sont poursuivis par la justice (…) Cette organisation n’a aucune autre issue que de quitter le sol irakien le plus rapidement possible; les membres de cette organisation n’ont pas reçu le statut de réfugié. »

Il faut dire à Yassine Majid, à Maliki et à ses acolytes qu’ils ne pourront ni couvrir le crime contre l’humanité dont ils sont responsables, ni fuir ses conséquences juridiques et internationales par le biais du chantage, de la fabrication de dossiers et de la manipulation de l’appareil judiciaire. Celle qui doit être traduite en justice, c’est la bande criminelle de Maliki dont les mains sont tachées du sang du peuple irakien mais aussi de 46 martyrs des Moudjahidine du peuple et de milliers de blessés des attaques criminelles de juillet 2009 et d’avril 2011 et d’autres attaques criminelles, ainsi que la torture psychologique des Moudjahidine d’Achraf, le meurtre et le supplice des malades et des blessés dont ils ont entravé les soins médicaux. Tous des réfugiés bénéficient de la protection de la 4e convention de Genève.

Contrairement aux calomnies de Majid Yassine, outre le fait que les Moudjahidine d’Achraf sont couverts par de nombreuses conventions internationales, comme cela a été souligné par divers dirigeants irakiens, notamment le Dr Iyad Alaoui et le Dr Tarek Hachemi, ce sont également des réfugiés politiques protégés par la 4e convention de Genève. Ceci dit, tout crime à leur égard est considéré comme un « crime contre l’humanité » et un « crime de guerre », mais également un « crime contre la communauté internationale ».

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 25 avril 2011
 

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