
Soulèvement national en Iran – N° 37
· Extension du soulèvement à 180 villes ;
· Affrontements à Izeh, Kermanchah, Guilan-e Gharb et dans des dizaines de villes ainsi qu’en au moins 20 points de Téhéran
Le 9 janvier, au treizième jour du soulèvement national, les villes d’Iran ont été le théâtre de manifestations et d’affrontements de grande ampleur contre les forces de répression. Jusqu’à 23 heures vendredi, des manifestations et des heurts étaient en cours à Téhéran et dans des dizaines de villes, notamment Machhad, Ispahan, Chiraz, Karadj, Zahedan, Kermanchah, Izeh, Islamabad-e Gharb, Guilan-e-Gharb, Dezfoul, Doroud, Babol, Ramsar, Tchaboksar, Qom, Pakdacht, Bagher-Chahr, Lamard, Lordegan, Yazd et Kouhdacht. À la date de vendredi, le soulèvement du peuple iranien s’étendait à au moins 180 villes.
À Islamabad-e Gharb, la ville est restée sous le contrôle de la population jusqu’à 14 heures. Les jeunes insurgés ont pris d’assaut ou incendié la préfecture et plusieurs administrations gouvernementales où les forces de répression s’étaient retranchées, et ont neutralisé l’ensemble des caméras de surveillance de la ville. Au cours des violents affrontements, au moins six membres des forces répressives ont été tués.
À Kermanchah, dans le quartier de « Darreh Derij », de violents combats ont opposé les deux camps, la population répondant aux attaques ennemies par des armes.
Dans l’un des hôpitaux de Kermanchah, 41 personnes blessées par des tirs sont hospitalisées. À Guilan-e Gharb également, plusieurs bâtiments gouvernementaux ainsi qu’un véhicule des pasdarans ont été la proie des flammes, et le chef-lieu de la province n’a pas été en mesure d’envoyer des renforts.
À Machhad, une foule massive est descendue dans les rues et a affronté les forces du régime. Dans certains secteurs, les forces de répression ont pris la fuite.
À Izeh, des affrontements armés extrêmement violents ont été signalés ; le bruit des tirs a retenti dans toute la ville. L’épicentre des combats était la place du Helal-Ahmar, où des jeunes intrépides, déterminés à se battre jusqu’au bout, font face aux agents du régime.
À Téhéran, les jeunes insurgés ont affronté les agents du régime en au moins 20 points, notamment à Nezam-Abad, place Ferdoussi, Saadat-Abad, Mirdamad, Vali-e Asr, Andarzgou, Tchitgar, Youssef-Abad, Mochiriyeh, Chariati, Zafaranieh, Sattar-Khan, Motahari, Rah-Ahan, Ekbatan, Seyed-Khandan, Khak-e Sefid, Sadeghieh, Jannat-Abad et Narmak. À Sattar-Khan et à Tehransar, la population a allumé des feux et scandé les slogans « A bas le dictateur » et « Cette année est une année de sang, Seyed Ali [Khamenei] sera renversé ».
À Pakdacht, des milliers de personnes ont manifesté et affronté les miliciens du Bassidj qui attaquaient la population. Trois miliciens du Bassidj ont été sévèrement pris à partie par les insurgés. À Fardis (Karadj), à Ispahan et à Yazd, de vastes rassemblements ont également eu lieu aux cris de « A bas Khamenei », « A bas le dictateur » et « Miliciens du Bassidj, pasdarans, c’est vous Daech ».
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 10 janvier 2026
Voir des clips sur le soulèement :
LIVE REPORT: Day 13 of #IranProtests
The regime's massacre failed to silence the nation! Tonight, defiant protesters returned to the streets in Tehran & Karaj, forcing security forces to flee in Sa'adat Abad.
Mashhad: Seminaries used by Basij set on fire
Zahedan: Women lead…— People's Mojahedin Organization of Iran (PMOI/MEK) (@Mojahedineng) 9 janvier 2026
January 9—Mashhad, northeast Iran
Protesters returned to the streets on the 13th night of the nationwide uprising, chanting, "Down with the dictator" and "Down with Khamenei!"#IranProtests #IranRevolution pic.twitter.com/oF8LeLfbHt— People's Mojahedin Organization of Iran (PMOI/MEK) (@Mojahedineng) 9 janvier 2026

