
Soulèvement national en Iran – N° 15
Dans l’après-midi du samedi 3 janvier 2026, au septième jour du soulèvement national, les courageux habitants de Kazeroun ont manifesté sur la place Chohada de la ville. Les forces répressives ont ouvert le feu sur les manifestants.
Au même moment, de jeunes rebelles du quartier Golchan de Chiraz ont bloqué la route en incendiant des pneus.
3 janvier – Malekshahi, ouest de l'Iran Les habitants ont organisé un grand rassemblement et scandé des slogans anti-régime tels que « À bas Khamenei ! » et « À bas le dictateur ! » Des vidéos montrent que les forces de sécurité du régime ont ouvert le feu directement sur les… https://t.co/GkT67gJOvm
— Afchine Alavi (@afchine_alavi) 3 janvier 2026
À Malekshahi, dans la province d’Ilam, les jeunes ont manifesté. Les forces répressives ont ouvert le feu sur les manifestants. Selon les premiers rapports, plusieurs personnes ont été tuées et blessées.
Les étudiants de l’université technologique de Shahroud, en scandant « Les étudiants préfèrent la mort à l’humiliation », et ceux du dortoir Hemmat de l’université Allameh à Téhéran, en lançant « A bas le dictateur », ont affirmé leur détermination à poursuivre l’insurrection.
Après une semaine de silence au sujet du soulèvement populaire, Khamenei est apparu sur la scène avec des promesses de répression et a déclaré : « La protestation est différente de l’émeute. Nous parlons avec le protestataire… mais parler avec l’émeutier ne sert à rien ;…
— Maryam Radjavi (@Maryam_Rajavi_F) 3 janvier 2026
Terrifié par la poursuite et l’amplification du soulèvement, le guide suprême des mollahs, Ali Khamenei, est apparu aujourd’hui après une semaine de silence, pour l’anniversaire de la mort de Qassem Soleimani et a déclaré : « Une manifestation est différente d’une émeute. Nous dialoguons avec les manifestants (…) mais dialoguer avec les émeutiers est inutile ; les émeutiers doivent être remis à leur place. Il est absolument inacceptable qu’un groupe provoque des émeutes dans le but de déstabiliser le pays, c’est-à-dire le régime. Il faut reconnaître le travail de l’ennemi ; l’ennemi n’aura pas de répit. » La référence de Khamenei aux « émeutiers » vise les jeunes rebelles qui, depuis une semaine, ébranlent les fondements de la tyrannie religieuse avec des slogans tels que « A bas Khamenei » et « Cette année est une année de sang, Seyed Ali [Khamenei] sera renversé ».
Scène de lde rue à la ville typique de Yazd dans le sud #Iran, hier soir. Des manifestants scandent "A bas le dictateur" #IranProtests #NiChahNiMollah https://t.co/3POdWGyaP3
— Afchine Alavi (@afchine_alavi) 4 janvier 2026
Dans le même temps, des prisonniers politiques ont envoyé des messages de solidarité aux manifestants. Dans leurs déclarations, 13 prisonniers politiques du quartier 4 de la prison d’Evine et trois prisonniers politiques condamnés à mort à Qezel-Hessar ont apporté leur soutien au soulèvement national, soulignant que « le moment est venu d’enterrer les dictatures des mollahs et du chah » et que « le feu de la liberté » a été allumé.
🚨 EXCLUSIVE: Message from Evin Prison
Political prisoner Shahin Zoghitabar sends a powerful call to the youth of #Iran via Iran NTV (Simay Azadi)
"I feel more free than ever before, for I see fighting dictatorship as true freedom." pic.twitter.com/VdIHa3JfQG— SIMAY AZADI TV (@en_simayazadi) 2 janvier 2026
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 3 janvier 2026

