Maryam Radjavi salue la révolte héroïque des habitants de Marivan et appelle les autres villes du pays à les soutenir
CNRI – La révolte générale de la ville de Marivan est entrée dans sa sixième journée. Le 6 mars, des affrontements ont eu lieu avec le corps des gardiens de la révolution (CGR) dont deux véhicules ont été incendiés. Les Marivanis ont appelé les autres villes kurdes à retirer leurs économies des banques du régime et à refuser de payer les factures.
– Des véhicules des gardiens de la révolution incendiés
– Maryam Radjavi salue la révolte héroïque des habitants de Marivan et appelle les autres villes du pays à les soutenir
CNRI – La révolte générale de la ville de Marivan est entrée dans sa sixième journée. Le 6 mars, des affrontements ont eu lieu avec le corps des gardiens de la révolution (CGR) dont deux véhicules ont été incendiés. Les Marivanis ont appelé les autres villes kurdes à retirer leurs économies des banques du régime et à refuser de payer les factures.
De nouvelles forces de sécurité sont arrivées des villes proches de Saghez et Oroumieh et se sont installées à la garnison de Marivan.
Un couvre-feu officieux a été imposé dans certains quartiers, comme la rue Chabrang et la place Bayveh, où était déployé un lourd dispositif d’unités du CGR et de la milice du Bassidj. 25 habitants, principalement des jeunes, ont été arrêtés.
Selon des sources fiables tout a commencé le 2 mars, avec une grève générale des habitants de la ville frontalière de Marivan, spécialement les bazaaris (ou commerçants) pour protester contre les conditions de vie, le chômage et la hausse des prix.
Les agents du ministère du Renseignement, le Vevak, craignant la propagation des protestations populaires, ont attaqué la population et procédé à de nombreuses arrestations.
Le 3 mars, les commerçants ont fait ville morte pour protester contre la fermeture de la frontière qui a lourdement affecté leurs activités commerciales. Ils ont ensuite marché sur le gouvernorat et organisé un sit-in.
Mme Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, a salué la révolte populaire de Marivan et appelé la population de la province du Kurdistan et des autres villes d’Iran à les soutenir. Le régime des mollahs, a-t-elle dit, avec sa politique antipopulaire, dérobe des dizaines de milliards de dollars de la richesse du peuple iranien pour les déverser dans le projet d’armes nucléaires, la répression intérieure et l'exportation de l’intégrisme et du terrorisme. Ce régime avec son pillage astronomique n’a apporté que la destruction économique, une pauvreté exacerbée et le dénuement pour des millions d'Iraniens.
Mme Radjavi a appelé le Conseil de sécurité des Nations unies, le Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme et tous les autres organismes internationaux compétents ainsi que les syndicats à condamner la répression du peuple du Kurdistan. Elle a également appelé à des mesures immédiates pour faire libérer les détenus.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 8 mars 2009

