mardi, décembre 6, 2022
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Iran: Le rapport de l’AIEA rend le besoin de sanctions par le conseil de sécurité de l’ONU impératif

La Résistance iranienne est prête à fournir à l’AIEA des informations sur des organes et les individus impliqués dans le programme nucléaire dont le régime clérical nie l’existence

CNRI – A la suite du rapport par l’Agence internationale de l’énergie atomique (l’AIEA) sur le programme nucléaire du régime des mollahs, Mohammad Mohaddessine,  président de la commission des Affaires étrangères du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a rappelé que malgré ses graves défauts et lacunes, le rapport montre clairement que le régime iranien n’a aucune intention de révéler les aspects secrets de son programme nucléaire et d’abandonner le projet de fabriquer une bombe atomique ou une ogive.

Il a ajouté que toute hésitation ou retard des Etats membres du conseil de sécurité de l’ONU dans la mise en place de sanctions complètes laisseraient au régime les mains encore  plus libres pour poursuivre ses travaux nucléaires.

Mohadessine a mis en avant que la réponse du régime clérical à de nombreuses  questions de l’agence est principalement basée sur la correspondance de divers organes au sein du régime. Ces correspondances n’ont aucun poids légal et sont fabriquées pour tromper l’AIEA.

Il a évoqué le démenti du régime sur "l’existence de certaines organisations et des offices de projet" impliqués dans le programme nucléaire et sur lesquels l’AIEA avait cherché à s’informer. Il a dit que  c’était des "absurdités" qui ne trompaient aucun enquêteur impartial. M. Mohaddessine a demandé à M. ElBaradei de fournir les noms de ces organes et responsables au CNRI qui vérifiera pour l’AIEA des informations spécifiques détaillées sur le statut actuel de ces individus ou organes .

Il a aussi recommandé vivement à l’AIEA d’envoyer ses inspecteurs visiter des centres et des projets secrets à Téhéran, révélés à l’AIEA par la Résistance iranienne et annoncés par la suite dans une conférence de presse à Bruxelles.

M. Mohaddessine a rappelé l’expérience du site de Lavizan Shian qui a été révélé par la Résistance en mars 2003 mais que l’AIEA a visité 14 mois plus tard en mai 2004. A ce moment, le régime clérical avait rasé le site. 

Le rapport de l’AIEA a mis en évidence un certain nombre de questions sans réponse et les points non résolus sont préoccupants et critiques pour une évaluation de l’aspect militaire du programme nucléaire de Téhéran. Ils incluent, l’usinage d’uranium enrichi en hémisphères, les activités fournies par des institutions militaires concernées, des essais d’explosifs puissants, le vecteur de rentrée de missile, les efforts pour assurer des formations sur le calculs de neutrons et la séparation enrichissement/isotope, des déflagrateurs, le logiciel d’onde de choc, des sources à neutrons et des équipements de mesure de radiation pour des spectromètres gamma  pour trou de sonde et la recherche et le développement laser liés.

Selon le rapport de l’AIEA, Téhéran a démenti l’existence de certaines organisations et bureaux de projet et a nié l’existence de certaines personnes sur lesquelles une enquête était menée. Ce comportement est conforme à la politique de Téhéran de démenti et de dissimulation de son programme d’armes nucléaire.

Le rapport de l’AIEA souligne aussi que contrairement aux décisions du Conseil de sécurité, l’Iran n’a pas suspendu ses activités d’enrichissement, l’ayant continué à Natanz. De plus, Téhéran a commencé le développement d’une nouvelle génération de centrifugeuses P-2. Le régime a aussi continué la construction d’un réacteur d’eau lourde et de l’opération de l’Usine d’eau lourde  à Arak.

Dans une conférence de Presse à Bruxelles mercredi, le CNRI a dévoilé la commande et le centre de contrôle du principal centre de recherche nucléaire militaire du régime clérical dans le site Mojdeh de la zone Lavizan à Téhéran et le projet d’ogive nucléaire du régime placé dans le site Khojir (sud-est de Téhéran). Ces deux de ces sites sont sous le commandement direct et le contrôle du ministère de la Défense.

Selon des rapports fiables, le régime des mollahs conduit la recherche sur les aspects divers du programme d’armes nucléaires comprenant le travail sur le générateur à neutrons et un dispositif de mise à feu pour la bombe atomique, la production de Polunium-210 et de Beryllium, ainsi que des nano-diamants dans le site Mojdeh. Ces secteurs sont en relation directe avec des secteurs sur lesquels le régime clérical a refusé de fournir des informations.

L’information obtenue par le Conseil national de la Résistance iranienne montre clairement que le régime iranien développe sans aucun doute la bombe atomique et aucune des trois parties essentielles de fabrication de la bombe atomique n’a été interrompue; au contraire, elles ont toutes les trois été accélérées.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 23 février 2008

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