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Iran : La santé des prisonniers politiques en grève de la faim se détériore

Iran : La santé des prisonniers politiques en grève de la faim se détériore

Appel à une action urgente pour sauver leurs vies

Le 24ème jour de la grève de la faim lancée par les prisonniers politiques de la salle 10 de la prison de Gohardacht (Rajaï Shar), plusieurs d’entre eux voient leur état physique se détériorer et sont dans des conditions dangereuses.

Le lundi 21 août, M. Hassan Sadeghi a été transféré à l’hôpital Farabi situé à la Place Qazvin au sud de Téhéran. Il souffre de glaucome en raison des coups sévères portés sur ses yeux, par les autorités pénitentiaires. Les médecins disent qu’il est possible que les vaisseaux sanguins de ses yeux soient éclatés, et qu’il perde la vue. Ses yeux sont actuellement dans un état critique en raison de sa grève de la faim, et sa vue a considérablement baissé. Il a été arrêté en 2015 pour la troisième fois, pour soutien à l’Organisation des Moudjahidine du Peuple d’Iran (OMPI / MEK) et condamné à 15 ans d’emprisonnement. Beaucoup de prisonniers en grève de la faim n’ont pas la force de se tenir sur leurs deux jambes se sont évanouis à plusieurs reprises, même pendant les visites.

Dans le même temps, les autorités pénitentiaires ont une fois encore, transféré Amir Qaziani, un des prisonniers politiques en grève de la faim, en isolement cellulaire.

Les autorités s’abstiennent de répondre à toute demande de la part des familles de ces prisonniers politiques, les laissant ainsi dans l’incertitude, alors qu’elles cherchent des réponses au sujet de leurs proches.

Haj Moradi, un responsable connu de la prison de Gohardacht, a envoyé ces familles vers l’Organisation des prisons à Téhéran. Un autre responsable nommé Mohebi les a renvoyés hors de l’établissement et a refusé de fournir des réponses à leurs questions.

En alertant au sujet de la santé et de la sécurité de ces prisonniers, car beaucoup souffrent de diverses maladies ayant passé de nombreuses années derrière les barreaux dans les conditions atroces des prisons médiévales, la Résistance iranienne appelle à une action urgente des organisations internationales de défense des droits de l’homme, en particulier le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme et le Conseil des droits de l’homme, afin de sauver leurs vies.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 22 août 2017

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