jeudi, juin 20, 2024
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Nouvelle vague d’exécutions pour contrer le soulèvement et échapper aux conséquences du bellicisme


• Neuf exécutions le 21 avril et 26 exécutions depuis l’Aïd al-Fitr

• Appel à une action urgente pour stopper la machine à exécuter et à massacrer

Ali Khamenei, le guide suprême du régime, a accéléré la machine à tuer et à exécuter pour empêcher un soulèvement, créer un climat de terreur et échapper aux conséquences du bellicisme qui l’assaillent de plus en plus. Au moins neuf condamnés ont été pendus ce 21 avril et 26 autres ont été exécutés au cours des onze jours qui ont suivi l’Aïd al-Fitr dans les prisons de Zandjan, Ispahan, Oroumieh, Hamedan, Machhad, Qezel-Hessar, Tabriz, Ahwaz, Kerman et Tchabahar.

Ce 21 avril, les bourreaux de Khamenei ont pendu neuf prisonniers dans les prisons de Kerman, Qezel-Hessar et Tchabahar. Ahmad Reza Miri, Shamsoddine Keshani, Shokat Shahbakhsh et un autre prisonnier, tous des compatriotes baloutches, ainsi qu’un compatriote kurde nommé Mardani ont été pendus à la prison centrale de Kerman ; Alireza Shahbaz et Ali Jafar Taheri à la prison de Qezel-Hessar ; Saïd Jadghan et Mohammad Anjam Roz à la prison de Tchabahar.

Le jeudi 18 avril, les bourreaux ont pendu quatre condamnés, dont deux frères nommés Zaman et Salam Taheri, Gholam Gader Samani et Ebrahim Nourzehi, à la prison centrale de Machhad et Fariborz Dadgar à la prison Sepidar d’Ahwaz. Le mercredi 17 avril, Valiollah Bakhtavar a été exécuté à la prison centrale de Tabriz et un autre prisonnier à la prison de Qezel-Hessar. Les 11, 13, 14 et 15 avril, dix autres prisonniers ont été pendus, comme le CNRI l’a annoncé dans son précédent communiqué.

La Résistance iranienne appelle une fois de plus les Nations unies, ses organes compétents, l’Union européenne et ses États membres à prendre des mesures immédiates pour arrêter la machine de torture et d’exécution de la dictature belliciste des mollahs et pour sauver la vie de milliers de condamnés à mort. Les dirigeants de ce régime, en particulier Ali Khamenei, le guide suprême, Ebrahim Raïssi, son président, et Mohseni-Ejei, le chef de son pouvoir judiciaire, doivent être traduits en justice pour quatre décennies de crimes contre l’humanité et de génocide.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 21 avril 2024