Maryam Radjavi appelle à renvoyer le dossier des droits de lhomme du régime au Conseil de sécurité de lONU et demande que les dirigeants du régime soient traduits devant un tribunal international
CNRI – Dans la soirée du 21 novembre, la Troisième commission de lAssemblée générale de lONU a adopté une résolution condamnant les violations des droits de lhomme en Iran comme les exécutions arbitraires, la torture et les châtiments inhumains. Il sagit de la 53e résolution adoptée par les divers organes de lONU contre le régime des mollahs.
La Présidente élue de la Résistance iranienne, Mme Maryam Radjavi a adressé ses félicitations au peuple iranien et à tous les défenseurs des droits de lhomme dans le monde pour cette résolution. Bien quelle ne couvre quune fraction des crimes commis par le régime des mollahs, a-t-elle ajouté, cette résolution montre clairement que cette dictature médiévale ne mérite pas de faire partie de la communauté internationale et quelle doit être isolée.
Mme Radjavi a rappelé que la résolution est révélatrice de laversion de la communauté internationale vis-à-vis du fascisme religieux au pouvoir en Iran. Elle a souligné une fois de plus la nécessité de renvoyer le dossier des violations des droits de lhomme de cette dictature religieuse devant le Conseil de Sécurité de lONU. Elle a estimé quil était temps que ses dirigeants soit jugés devant un tribunal international pour leurs graves violations, notamment 120.000 exécutions politiques, et leurs crimes terroristes dans le monde ; les crimes de ce régime ces 27 dernières années étant des crimes contre lhumanité.
La présidente élue de la Résistance iranienne a souligné que le rôle des dirigeants du régime des mollahs tels que Ali Khamenei, Ali-Akbar Hachemi-Rafanjani, Mahmoud Ahmadinejad et dautres, dans les attentats terroristes à létranger avaient été confirmés par la justice de pays comme la Suisse, lAllemagne, lItalie et lArgentine. Les décisions judiciaires rendent encore plus important pour le Conseil de Sécurité de lONU dintervenir et de renvoyer leur dossier devant un tribunal international.
La résolution de la Troisième commission de lAssemblée générale de lONU exprime sa grave préoccupation à légard de la poursuite de la torture et des châtiments cruels, inhumains ou dégradants tels que le fouet et lamputation; la poursuite des exécutions publiques, notamment des exécutions multiples et à une grande échelle, des peines de lapidation. Elle déplore en particulier les exécutions de personnes âgées de moins de 18 ans au moment du délit, la poursuite de la violence et de la discrimination contre les femmes et les filles dans la loi et dans la pratique, la répression brutale des femmes exerçant leur droit de rassemblement, la montée de la discrimination et dautres violations des droits de lhomme contre des personnes appartenant à des minorités ethniques et religieuses, la destruction de sites dimportance religieuse, la déni de liberté religieuse, lincapacité persistante de se conformer aux normes internationales, le refus dassurer des procès équitables et publics, le refus dassurer le droit de la défense à ceux qui sont détenus, le recours aux lois de sécurité nationale pour nier les droits de lhomme ; les violations des droits des détenus dont lusage systématique et arbitraire de lisolement cellulaire prolongé, labsence de soins médicaux appropriés à ceux qui sont emprisonnés et le refus daccorder des contacts entre les détenus et les membres de leurs familles.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 21 novembre 2006

