
Les autorités empêchent son hospitalisation à l’extérieur
Gholam-Hossein Kalbi est un des plus anciens prisonniers politiques iraniens, incarcéré depuis vingt ans sans même un jour de permission de sortie pour des soins médicaux.
Le prisonnier politique Gholam-Hossein Kalbi, 61 ans, incarcéré à la prison de Sheiban dans la ville d’Ahwaz, a subi de graves brûlures douloureuses au cou et dans le dos après avoir été ébouillanté avec de grande quantité d’eau bouillante dans une salle de bain. Mais les autorités du régime clérical refusent de l’emmener à l’hôpital, tandis que les ampoules causées par les brûlures risquent de s’infecter.
Le prisonnier politique Gholamhossein Kalbi, qui est entré dans sa 21e année de détention, est l’un des plus anciens détenus politiques d’Iran. Il a été arrêté à Dezfoul en janvier 2000 et soumis à de violentes tortures en isolement cellulaire dans les services de renseignement d’Ahwaz pendant 14 mois. Il a ensuite été transféré au quartier 209 de la prison d’Evine et, en 2002, a été condamné à la réclusion à perpétuité.
Contrairement à d’autres, Gholam-Hossein Kalbi n’a pas eu un seul jour de permission de sortie pour traitement et hospitalisation au cours des 20 dernières années. Il souffre de diverses maladies, dont de graves infections aux oreilles et aux gencives, et a perdu l’audition d’une oreille. Son crime est d’avoir campé sur ses positions et d’avoir refusé de faire une interview pour se repentir et calomnier l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK) et les dirigeants de la Résistance iranienne.
Le Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne appelle les Nations Unies, l’ensemble des défenseurs des droits humains et des organisations internationales à agir d’urgence pour faire hospitaliser Gholam-Hossein Kalbi et soigner ses brûlures et ses maladies chroniques en dehors du centre de torture de Sheiban. Si les autorités du régime n’acceptent pas cette action médicale et humanitaire nécessaire, cela indique que les brûlures d’eau bouillante et des tortures intentionnelles sur ce prisonnier sont suspectes.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 3 février 2021

