
• Mme Maryam Radjavi : L’exécution criminelle d’Amir-Hossein Hatami, un jeune insurgé courageux de 18 ans, est un signe supplémentaire du désespoir du fascisme religieux au pouvoir face à la colère populaire, ainsi que sa crainte d’un soulèvement croissant visant à le renverser. Ces exécutions successives doivent être condamnées par la communauté internationale et faire l’objet d’un examen par le Conseil de sécurité des Nations unies.
• Amir-Hossein : Mon objectif était de renverser le régime, et j’ai attaqué et pénétré dans ce lieu pour y trouver des armes à feu et des munitions.
L'exécution criminelle en Iran du jeune manifestant insurgé Amir Hossein Hatami, 18 ans, est un signe supplémentaire de l'impuissance du fascisme religieux au pouvoir face à la colère populaire et de sa crainte d'un soulèvement général pour le renverser.
J’appelle la communauté… pic.twitter.com/ppNPnlw3Lq— Maryam Radjavi (@Maryam_Rajavi_F) 2 avril 2026
A l’aube de ce jeudi 2 avril, Amir-Hossein Hatami, un jeune insurgé de 18 ans, prisonnier du soulèvement de janvier 2026, a été exécuté à Téhéran par les bourreaux du fascisme religieux au pouvoir. Il était accusé de « guerre contre Dieu» (moharebeh) et de « corruption sur terre ».
Ce matin, le pouvoir judiciaire du régime a annoncé qu’Amir-Hossein, qui avait été arrêté par les services de renseignement du Corps des pasdarans, avait, lors du soulèvement de janvier, « attaqué un site militaire classifié de Téhéran aux côtés d’autres émeutiers, et après l’avoir saccagé, y avait mis le feu (…) Bien qu’ils aient vu les panneaux d’avertissement, les émeutiers terroristes ont commencé à lancer des pierres et à pénétrer dans les locaux. Profitant de l’occasion pour bloquer la rue et allumer des feux ici et là, ils ont coupé la voie d’accès aux secours et encerclé le bâtiment. Les voyous ont pénétré dans la cour de l’immeuble en escaladant le mur et la clôture détruite » (Agence Mizan, 2 avril). Le pouvoir judiciaire des mollahs a ajouté : « Au cours de l’interrogatoire, Hatami a explicitement avoué : « Mon objectif en participant aux émeutes était de renverser le régime, et j’ai attaqué et pénétré dans ce lieu dans l’intention d’y trouver des armes à feu et des munitions. » »
Le mardi 31 mars, Amir-Hossein et quatre autres prisonniers du soulèvement, Mohammad Biglari, Ali Fahim, Abolfazl Salehi et Shahin Vahed-Parast, ont été transférés de la prison de Ghezel Hessar vers des cellules d’isolement. Ils ont été condamnés à mort par la 15e chambre du Tribunal révolutionnaire de Téhéran, présidée par le juge Abolghassem Salavati.
Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a qualifié l’exécution criminelle du courageux insurgé Amir-Hossein Hatami de nouveau signe du désespoir du fascisme religieux face à la colère populaire et de la crainte du régime de voir s’intensifier un soulèvement visant à le renverser. Elle a appelé la communauté internationale à condamner les exécutions successives en Iran et a exhorté le Conseil de sécurité des Nations unies à se saisir de cette question.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 2 avril 2026

