
Mme Maryam Radjavi a fermement condamné ce crime contre l’humanité et appelé l’ONU à prendre des mesures urgentes pour sauver les autres condamnés à mort
A l’aube du lundi 5 octobre 2026, à l’approche du 10 octobre, Journée mondiale contre la peine de mort, les bourreaux des mollahs ont commis un crime barbare en exécutant Alireza Sepahi, 24 ans, et Alireza Raïssi, 21 ans, deux détenus du soulèvement de janvier, à la prison Dastguerd d’Ispahan. Le pouvoir judiciaire du régime a inventé de toutes pièces des chefs d’accusation à leur encontre, notamment celui de « guerre contre Dieu » par le recours aux armes, de corruption sur Terre et d’atteinte à la sécurité nationale. Dans le lexique du fascisme religieux en Iran, la sécurité nationale ne désigne rien d’autre que la sécurité du régime inhumain des mollahs.
🚨 FLASH INFO | Le régime des mollahs exécute ce matin deux prisonniers liés au soulèvement de janvier à Ispahan
Ce matin, Alireza Sepahi (24 ans) et Alireza Raïssi (21 ans) ont été exécutés à la prison de Dastgerd, à Ispahan.
Tous deux figuraient parmi les douze jeunes hommes condamnés à mort dans l’affaire dite de la « place Ali-Khani », liée à la mort de quatre membres des unités spéciales impliqués dans la répression du soulèvement de janvier.
Cinq autres personnes impliquées dans la même affaire – Erfan Esfandiyari, Gol-Mohammad Mohammadi, Amirhossein Safari, Abolfazl Sepahi et Ghaem Hosseini – avaient déjà été exécutées en juillet et en août.
Ces exécutions démasquent encore davantage la peur du régime d’un prochain soulèvement populaire en Iran— Afchine Alavi (@afchine_alavi) October 5, 2026
Ces deux jeunes ont été condamnées à mort dans l’affaire de « la place Alikhani » d’Ispahan qui concernait la mort de quatre agents des unités spéciales qui participaient activement à la répression du soulèvement. Ces condamnations à mort ont été prononcées par les juges chargés des exécutions, Morteza Barati Dorcheh et Mohammadreza Tavakoli. Vingt-trois autres personnes impliquées dans cette affaire ont été condamnées à des peines allant de 5 à 10 ans de prison, et plusieurs autres font toujours l’objet d’une condamnation à mort en vigueur.
#StopexecutionsInIran
@UN_HRC @UN_Spokesperson— Behzad Naziri (@BehzadNaziri) October 5, 2026
Cinq accusés dans cette affaire — Erfan Esfandiari, Gol-Mohammad Mohammadi, Amirhossein Safari, Abolfazl Sepahi (un cousin d’Alireza Sepahi) et Ghaem Hosseini — ont déjà été pendus en juillet et août de cette année. On leur a refusé le droit de choisir leurs propres avocats, et les avocats commis d’office n’ont pas eu accès aux dossiers. Le Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne avait mis en garde contre l’exécution de ces prisonniers les 19 juillet, 28 juillet et 20 août, appelant les instances internationales à prendre des mesures immédiates et efficaces pour les sauver.
Le pouvoir judiciaire des mollahs en Iran a annoncé ce matin un nouveau crime barbare : Alireza Sepahi, 24 ans, et Alireza Raïssi, 21 ans, arrêtés lors du soulèvement de janvier en Iran, ont été pendus à la prison Dastguerd d’Ispahan.
La Résistance iranienne avait déjà mis en garde, les 19 et 28 juillet, ainsi que le 20 aout, contre l’exécution de ces prisonniers et avait appelé à les sauver.Je condamne fermement ce crime inhumain, qui constitue une violation flagrante du droit international. J’appelle les Nations unies et leurs États membres à prendre des mesures immédiates pour mettre fin aux exécutions de prisonniers politiques et de manifestants, en particulier celles des cinq détenus impliqués dans l’affaire dite de « la place Alikhani ».
— Maryam Radjavi (@Maryam_Rajavi_F) October 5, 2026
Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a fermement condamné le crime contre l’humanité commis aujourd’hui, qui constitue une violation flagrante du droit international à l’approche de la Journée mondiale contre la peine de mort. Elle a exhorté l’ONU, ses États membres et les instances compétentes en matière de droits humains à prendre des mesures urgentes et efficaces pour mettre fin à l’exécution des prisonniers politiques et des manifestants du soulèvement, en particulier les autres condamnées à mort dans l’affaire de la place Alikhani. Elle a une nouvelle fois souligné la nécessité de traduire en justice les dirigeants et les juges criminels du régime pour cinq décennies de crimes contre l’humanité et de génocide.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 5 octobre 2026

