Malgré la vaste campagne des mollahs, lAssemblée générale de lONU a adopté une résolution vigoureuse condamnant lampleur des violations des droits de lhomme en Iran
Maryam Radjavi appelle au renvoi du dossier des droits de lhomme du régime devant le Conseil de Sécurité de lONU et de la comparution de ses dirigeants devant un tribunal international
CNRI – LAssemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution vigoureuse dans laprès-midi du 19 décembre, condamnant les violations flagrante des droits de lhomme en Iran, notamment les exécutions arbitraires, la torture et les châtiments inhumains. Il sagit de la 53e résolution adoptée par divers organes onusiens condamnant les violations des droits de lhomme perpétrées par le régime des mollahs.
La résolution était parrainée par des dizaines dEtats, dont le Canada, les Etats-Unis et les membres de lUnion européenne. Ce document avait déjà été adopté par le Troisième Comité de lAssemblée générale au début de novembre.
Depuis le début de la session actuelle de lAssemblée générale, le régime a tenté dempêcher ladoption de cette resolution avec laide dautre Etats connus pour leurs violations des droits de lhomme. A plusieurs occasions, le régime a tenté dempêcher le vote de la résolution en présentant une résolution durgence, mais a échoué à chaque fois.
Dans une tentative ridicule pour forcer le Canada à retirer sa résolution sur lIran, le régime a présenté une proposition contre les violations des droits de lhomme au Canada avant ladoption de la résolution au Troisième Comité. Le Canada a cependant ignoré cette manoeuvre. Quand la résolution des mollahs a été mise au vote au Troisième Comité, tous les Etats, excepté le régime iranien et deux autres violateurs des droits de lhomme, ont voté contre, neutralisant les manigances du régime de Téhéran.
Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne, a adressé ses félicitations aux Iraniens et à tous les défenseurs des droits de lhomme à travers le monde. Elle a noté que cette résolution témoigne de laversion de la communauté internationale vis-à-vis du fascisme religieux au pouvoir en Iran. Elle a souligné la nécessité de renvoyer le dossier des violations des droits de lhomme du régime iranien devant le Conseil de Sécurité de lONU et de traduire ses dirigeants devant un tribunal international.
Mme Radjavi a rappelé quen plus de ces violations et de lexécution de 120.000 prisonniers politiques, la justice en Suisse, en Allemagne, en Italie et en Argentine avait confirmé le rôle indéniable des dirigeants du régime comme Ali Khamenei, Akbar Hachemi Rafsandjani et Mahmoud Ahmadinejad dans des crimes terroristes. Cela demande plus que jamais, a estimé Mme Radjavi, lintervention du Conseil de Sécurité et la comparution des dirigeants de Téhéran devant un tribunal international. Le bilan épouvantable des droits de lhomme de ce régime est sans aucun doute une claire manifestation de crimes contre lhumanité.
La résolution adoptée par lAssemblée générale se dit très préoccupée par lusage de la torture et des châtiments physiques comme la flagellation, la poursuite des exécutions publiques, les exécutions en groupe et à grande échelle, les condamnations à la lapidation et particulièrement la condamnation de jeunes de moins de 18 ans au moment du délit, la poursuite de la violence et de la discrimination contre les femmes dans la loi et dans la pratique, lagression des femmes qui se rassemblent pour défendre leurs droits, la poursuite de la discrimination et dautres violations de droits de lhomme vis-à-vis des minorités religieuses et ethniques, la destruction dimportants lieux religieux et la mise en place de restrictions sur les cérémonies religieuses, le mépris constant des normes internationales sur des lois, le refus de tenir des procès équitables et légitimes, le refus daccéder à un avocat pour ceux qui sont arrêtés, les violations des droits de lhomme sous prétextes de considérations de sécurité nationale, octroyer limmunité à des responsables qui ont violé les droits de lhomme, les violations des droits des prisonniers comme lusage systématique disolement cellulaire prolongé, le refus de soins médicaux aux prisonniers et le refus du droit aux visites.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 19 décembre 2006

