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Appel urgent pour les patients qui se trouvent en danger à cause des privations médicales

CNRI – Le blocus criminel et inhumain imposé au camp d’Achraf surtout en matière de privations médicales entraîne chaque jour des dégâts humains irréversibles et catastrophiques. Plus de 30 cas d’urgence doivent tous subir des opérations chirurgicales, mais le gouvernement irakien bloque depuis longtemps leur transfert aux hôpitaux spécialisés de Bagdad et de Baquba. Certains malades sont en file d’attente pour une intervention chirurgicale depuis plus d’un an, mais sur ordre du Comité chargé de la répression d’Achraf (au cabinet du premier ministre irakien) les forces irakiennes ont empêché plusieurs fois leur transfert à l’hôpital.

Parmi ces cas d’urgence, se trouvent des blessés des attaques de juillet 2009 et d’avril 2011 qui souffrent de douleurs intenses et qui doivent subir une greffe d’os. Mme Mitra Ilkhani, blessée en avril 2011, et M. Amir Kazemi, blessé le 28 juillet 2009, sont parmi les patients qui doivent subir une telle greffe sur leur membre touché par balle.

Huit de ces patients sont atteints de cancer et doivent subir soit une intervention chirurgicale, soit un traitement à l’iode. Parmi ces derniers, M. Hamid-Reza Ma’ssoumi se trouve dans une situation alarmante et il aurait dû être opéré d’urgence la semaine dernière, selon l’avis des médecins, alors qu’il a été empêché de se rendre à l’hôpital jusqu’à aujourd’hui. Mme Elham Fardi et MM. Khalil Pourcha’feh, Mustafa Ganjé’i et Ali Chahkarami sont également parmi ces patients atteints de cancer.
Onze de ces patients, dont Mmes Chamsi Zargaran et Maliheh Tutunchian, et M. Mahmoud Mombini sont en passe de perdre la vue et certains attendent une intervention chirurgicale depuis plus d’un an. Certains souffrent de cataracte et perdront entièrement la vue s’ils ne subissent pas d’intervention urgente.
Mmes Houri Seyyedi, Hengameh Hadj-Hassan et Massoumeh Eqbal, ainsi que M. Amir Mazra’â souffrent de lésions internes ou de maladies rénales et attendent depuis longtemps une intervention. Ils sont entièrement privés des soins médicaux.

La Résistance iranienne rappelle que le gouvernement irakien est responsable des dégâts humains concernant les malades d’Achraf et appelle les Nations Unies, les États-Unis et les pays membres de l’Union européenne à prendre des mesures urgentes pour transférer ces patients hors d’Irak. 
 
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 17 janvier 2012

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