vendredi, décembre 2, 2022
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Un symposium international de juristes en défense d’Achraf

CNRI –  Un symposium international de juristes en défense d’Achraf s’est déroulé le 2 décembre à Bruxelles, en présence de la présidente élue de la Résistance iranienne, Maryam Radjavi . Des juristes de premier plan d’Europe et des Etats-Unis y étaient conviés, notamment Ruth Wedgwood, juriste américaine de référence qui occupe une chaire de droit international et de diplomatie à l’université John Hopkins, experte en règlement et politique du maintien de la paix à l’ONU, membre du Conseil de relations étrangères et ancien membre du comité  consultatif du Département d’Etat.

Au nombre des orateurs éminents  du symposium figuraient aussi John Bolton, ancien Sous-secrétaire d’Etat et  ancien ambassadeur américain à l’ONU, le Dr. Juan Garces, ancien conseiller politique du président chilien Salvador Allende, Sid Ahmed Ghozali, ancien Premier ministre algérien et président du comité arabo-islamique en défense d’Achraf, le Pr Steven Schneebaum, expert américain en droit international, François Serres, éminent avocat français, Paulo Casaca, ancien eurodéputé, David Matas, avocat canadien et expert en droit international et Jean-Pierre Spitzer, avocat français, expert en droit européen.

Les orateurs ont présenté leur avis juridique sur le statut d’Achraf et les responsabilités de la communauté internationale, en particulier les Etats-Unis et l’ONU, dans la protection d’Achraf et le respect des conventions internationales à cet égard. 

Ils sont tous rappelé que les Achrafiens sont des personnes protégées par la 4e convention de Genève  précisant que le transfert de la protection du camp au gouvernement Maliki était une violation des obligations américaines.

Les experts ont également précisé que les USA étaient obligés de reprendre la protection d’Achraf au plus tôt tandis que le gouvernement Maliki a l’obligation de cesser immédiatement le blocus injuste, la  torture psychologique et les restrictions inhumaines contre les résidents.

Le symposium a publié une déclaration finale de 9 sections, 23 articles and 6 remarques de conclusion, sur les responsabilités de la communauté internationale vis-à-vis d’Achraf.

Selon la déclaration : “Les droits des résidents dans le contexte du droit international ont été reconnus et affirmés par des dizaines d’avis juridiques rédigés par des juristes internationaux comme feu Lord Slynn, le Pr Eric David, le Pr Cherif Bassiouni, Sir Michael Wood, le Pr Jean-Yves de Cara, le Pr Marco Sassoli, Guy Doodwill-Gill, le Pr Siobhan Wills, le Pr Steven Schneebaum, le Pr William Schabas, et Mark Stephens.”

La communauté internationale a le devoir de fournir et de garantir les protections fondamentales stipulées par la 4e convention de Genève  et d’autres conventions et lois internationales contraignantes concernant le camp d’Achraf, ajoute la déclaration.

Dans son intervention, Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne  (CNRI) ), a remercié les juristes pour leur soutien à Achraf. A ses yeux, ces efforts en soutien à la Résistance du peuple iranien pour l’instauration de la liberté et des droits de l’homme rendent aussi un service à la paix  internationale, à l’Etat de droit et à la justice dans le monde. 

 

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