
CNRI – Al Arabiya a rapporté mercredi 22 février qu’il avait obtenu des images d’un drone abattu par l’armée nationale yéménite. Selon un rebelle Houthi capturé, le drone était guidé par l’Iran, la marque sur le dessus ne ressemblait en rien à celle des organes militaires ou de sécurité du Yémen.
Al Arabiya a cité ses sources affirmant que cette marque appartenait à la branche des entraineurs iraniens au Yémen.
Un soldat yéménite a déclaré : « Le drone volait au-dessus du port de Midi, filmant et espionnant la zone et les positions contrôlées par l’armée nationale yéménite lorsqu’il a été abattu. »
Les films obtenus du drone montrent les Houthis recrutant des enfants et cela prouve également que les agents des Pasdaran du régime iranien se trouvent parmi eux.
Un autre soldat yéménite montre une carte d’identité affirmant que la carte a été délivrée par les entraîneurs dans un centre d’entraînement militaire pour les Houthis rebelles afin de faire des cartes et un site.
Le Général major « Ahmad Saif », le vice-président des forces armées yéménites a maintenu dans une interview avec Asharq al-Awsat que l’armée du pays avait gardé des traces de bombes fabriqués par le régime iranien qui avaient déjà été utilisées par le Hezbollah et qui sont maintenant utilisées par les milices Houthis.
Il a ajouté : « De nombreux Yéménites entraînés et diplômés des universités iraniennes ont été capturés. »
Le vice-président des forces armées yéménites a déclaré que le régime iranien était directement impliqué dans l’armement des rebelles houthis et les forces d’Abdullah Saleh, avec comme dernier exemple l’utilisation d’îles dans l’ouest du Yémen pour faire passer illégalement des armes jusqu’aux milices houthis.
Saif a maintenu que les hauts commandants dans les forces armées yéménites ont obtenu des détails sur comment le régime iranien utilisait ces îles pour faire passer des armes au Yémen et que ce problème serait résolu correctement à de hauts niveaux de commandement. Il a ajouté que l’armée nationale avait récemment saisi des cachettes d’armes de rebelles utilisées comme stockage temporaire pour les armes illégalement rentrées sur le territoire.

