mardi, février 17, 2026
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Conférence à Rome sur le danger international que représente le régime en Iran

CNRI – A l’invitation de la représentation du Conseil national de la résistance iranienne en Italie, une conférence a été organisée le 24 novembre à Rome sur l’exportation du terrorisme et de l’intégrisme par le régime iranien.

Le panel était composé d’Antonio Stango, président de Helsinki Watch et Stefano Manicacci, juriste, ainsi que d’une délégation du CNRI composée de Dolat Norouzi, représentante du CNRI en Grande-Bretagne, Mohammad-Reza Rohani, président de la commission des minorités, Sanabargh Zahedi, président de la commission de la justice et Reza Olia, peintre et sculpteur de renom, membre du CNRI.

CNRI – A l’invitation de la représentation du Conseil national de la résistance iranienne en Italie, une conférence a été organisée le 24 novembre à Rome sur l’exportation du terrorisme et de l’intégrisme par le régime iranien.

Le panel était composé d’Antonio Stango, président de Helsinki Watch et Stefano Manicacci, juriste, ainsi que d’une délégation du CNRI composée de Dolat Norouzi, représentante du CNRI en Grande-Bretagne, Mohammad-Reza Rohani, président de la commission des minorités, Sanabargh Zahedi, président de la commission de la justice et Reza Olia, peintre et sculpteur de renom, membre du CNRI.

M. Stango qui présidait la réunion a souligné : Bien que le régime iranien soutienne le terrorisme, les gouvernements européen négocient avec ce régime et tergiversent. On peut se demander s’ils prennent la lutte contre le terrorisme au sérieux. Car au cours des années passées, ce régime a organisé les pires attentats terroristes et n’a cessé de violer les droits de l’homme en Iran. Il est temps aujourd’hui que l’occident cesse de soutenir le régime iranien et qu’il lui impose un embargo. Il faut qu’un jour les dirigeants de cette dictature soient traduits devant un tribunal international pour leurs crimes contre l’humanité.

En raison de mes responsabilités professionnelles, a souligné Stefano Manicacci, j’ai beaucoup voyagé dans votre pays et j’ai pu voir de près la terrible tragédie du peuple iranien. Pour moi qui suit très attiré par la culture et l’histoire de l’Iran, le régime iranien est une grande tragédie.

Abordant le problème des escadrons de la mort en Iran et en Irak, il a ajouté : je suis convaincu que le terrorisme est une méthode politique que ce régime utilise pour se maintenir au pouvoir. Les responsables européens doivent prendre aux sérieux les menaces qui émanent de ce régime.

Reza Olia de son côté a dénoncé la politique de complaisance de l’Europe et a lancé à l’adresse du premier ministre italien : Jusqu’à présent le peuple iranien a payé un prix très élevé, dont une grande partie à cause de l’attitude des Européens et en particulier de l’Italie avec ce régime. Malheureusement ce régime exerce des pressions sur les Européens par le biais des contrats commerciaux innombrables qu’il a conclu avec eux.

Prenant la parole, Dolat Norouzi, représentante du CNRI en Grande-Bretagne, a précisé que selon un sondage effectué par le régime lui-même, plus de 94% de la population iranienne aspirent à un changement et que ce régime, pour détourner l’opinion publique des crises intérieures, exportent chaque jour davantage de terrorisme et d’intégrisme vers l’étranger. L’ingérence du régime dans la région, n’est pas un signe de sa force. En fait, il considère que son existence est étroitement liée à cette politique et que s’il l’abandonne, il court à sa perte.

Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, a répété à plusieurs reprises que la poursuite de la politique de complaisance avec les mollahs ou qu’une intervention militaire étrangère n’était pas une solution. La seule solution est d’opérer un changement démocratique avec l’aide des Iraniens et de leur résistance.

Le président de la commission des minorités du CNRI, Mohammad Reza Rohani, en évoquant les condamnations de cette dictature religieuse par la justice de plusieurs pays, a déclaré : Il est regrettable que lorsque les dirigeants du régime iranien font l’objet d’un mandat d’arrêt international lancé par la justice argentine pour leurs crimes, les autorités italiennes cherchent à développer leurs liens commerciaux avec les mollahs.

Sanabargh Zahedi, président de la commission de la justice du CNRI, a lui aussi évoqué ce mandat d’arrêt : Le mandat lancé contre Rafsandjani, Velayati, Fallahian et d’autres responsables politiques et militaires du régime montre que dans les prises de décision politiques, sécuritaires et économiques, c’est le guide suprême qui détient le rôle le plus important.