CNRI – A linvitation de la représentation du Conseil national de la résistance iranienne en Italie, une conférence a été organisée le 24 novembre à Rome sur lexportation du terrorisme et de lintégrisme par le régime iranien.
Le panel était composé dAntonio Stango, président de Helsinki Watch et Stefano Manicacci, juriste, ainsi que dune délégation du CNRI composée de Dolat Norouzi, représentante du CNRI en Grande-Bretagne, Mohammad-Reza Rohani, président de la commission des minorités, Sanabargh Zahedi, président de la commission de la justice et Reza Olia, peintre et sculpteur de renom, membre du CNRI.
CNRI – A linvitation de la représentation du Conseil national de la résistance iranienne en Italie, une conférence a été organisée le 24 novembre à Rome sur lexportation du terrorisme et de lintégrisme par le régime iranien.
Le panel était composé dAntonio Stango, président de Helsinki Watch et Stefano Manicacci, juriste, ainsi que dune délégation du CNRI composée de Dolat Norouzi, représentante du CNRI en Grande-Bretagne, Mohammad-Reza Rohani, président de la commission des minorités, Sanabargh Zahedi, président de la commission de la justice et Reza Olia, peintre et sculpteur de renom, membre du CNRI.
M. Stango qui présidait la réunion a souligné : Bien que le régime iranien soutienne le terrorisme, les gouvernements européen négocient avec ce régime et tergiversent. On peut se demander sils prennent la lutte contre le terrorisme au sérieux. Car au cours des années passées, ce régime a organisé les pires attentats terroristes et na cessé de violer les droits de lhomme en Iran. Il est temps aujourdhui que loccident cesse de soutenir le régime iranien et quil lui impose un embargo. Il faut quun jour les dirigeants de cette dictature soient traduits devant un tribunal international pour leurs crimes contre lhumanité.
En raison de mes responsabilités professionnelles, a souligné Stefano Manicacci, jai beaucoup voyagé dans votre pays et jai pu voir de près la terrible tragédie du peuple iranien. Pour moi qui suit très attiré par la culture et lhistoire de lIran, le régime iranien est une grande tragédie.
Abordant le problème des escadrons de la mort en Iran et en Irak, il a ajouté : je suis convaincu que le terrorisme est une méthode politique que ce régime utilise pour se maintenir au pouvoir. Les responsables européens doivent prendre aux sérieux les menaces qui émanent de ce régime.
Reza Olia de son côté a dénoncé la politique de complaisance de lEurope et a lancé à ladresse du premier ministre italien : Jusquà présent le peuple iranien a payé un prix très élevé, dont une grande partie à cause de lattitude des Européens et en particulier de lItalie avec ce régime. Malheureusement ce régime exerce des pressions sur les Européens par le biais des contrats commerciaux innombrables quil a conclu avec eux.
Prenant la parole, Dolat Norouzi, représentante du CNRI en Grande-Bretagne, a précisé que selon un sondage effectué par le régime lui-même, plus de 94% de la population iranienne aspirent à un changement et que ce régime, pour détourner lopinion publique des crises intérieures, exportent chaque jour davantage de terrorisme et dintégrisme vers létranger. Lingérence du régime dans la région, nest pas un signe de sa force. En fait, il considère que son existence est étroitement liée à cette politique et que sil labandonne, il court à sa perte.
Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, a répété à plusieurs reprises que la poursuite de la politique de complaisance avec les mollahs ou quune intervention militaire étrangère nétait pas une solution. La seule solution est dopérer un changement démocratique avec laide des Iraniens et de leur résistance.
Le président de la commission des minorités du CNRI, Mohammad Reza Rohani, en évoquant les condamnations de cette dictature religieuse par la justice de plusieurs pays, a déclaré : Il est regrettable que lorsque les dirigeants du régime iranien font lobjet dun mandat darrêt international lancé par la justice argentine pour leurs crimes, les autorités italiennes cherchent à développer leurs liens commerciaux avec les mollahs.
Sanabargh Zahedi, président de la commission de la justice du CNRI, a lui aussi évoqué ce mandat darrêt : Le mandat lancé contre Rafsandjani, Velayati, Fallahian et dautres responsables politiques et militaires du régime montre que dans les prises de décision politiques, sécuritaires et économiques, cest le guide suprême qui détient le rôle le plus important.

