CNRI – Le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a exprimé son scepticisme à l’égard des déclarations du régime iranien qui dit ne pas être intéressé par l’arme nucléaire. Il a précisé qu’il ne peut pas garantir que toutes les activités nucléaires de Téhéran soient de nature civile.
Yukiya Amano, le directeur de l’AIEA a déclaré lors d’une réunion à Vienne que l’Iran n’a toujours pas mis en œuvre toutes les mesures de transparence nucléaires qu’il avait accepté de mettre en œuvre avant fin août 2014.
Amano a dit que son agence ne peut pas « conclure que toutes les équipements nucléaires en Iran soient utilisées dans des activités pacifiques. »
Les responsables occidentaux disent que le régime iranien doit coopérer davantage avec les inspecteurs nucléaires de l’ONU si ce régime veut régler ce contentieux de longue date avec les six puissances mondiales sur son programme nucléaire et s’il veut se débarrasser des sanctions financières paralysantes.
Bien que ces remarques ne soient pas nouvelles, les commentaires de Yukiya Amano sont significatifs après 12 ans d’enquêtes effectuées par l’AIEA sur la dimension militaire du programme nucléaire du régime iranien.
Le Conseil national de la Résistance d’Iran (CNRI) a révélé le 8 Octobre que le régime iranien a déplacé des équipements nucléaires militaires et un centre de recherche nucléaire pour empêcher que ceux-ci soient inspectés par l’organe de surveillance nucléaire de l’ONU.
C’était le CNRI qui a révélé pour la première fois en 2002 l’existence d’une usine d’enrichissement d’uranium du régime iranien à Natanz et d’une usine d’eau lourde à Arak. Après ces révélations, le régime iranien a reconnu qu’il a un programme d’enrichissement d’uranium.
Selon les informations obtenues auprès de sources à l’intérieur de l’Iran, en juillet dernier, le régime iranien a déplacé l’Organisation pour la nouvelle recherche de la Défense (SPND) vers un site sécurisé au sein d’un complexe du ministère de la Défense situé à environ 1,5 km de son ancien emplacement.
Afin de détourner les attentions et ne pas susciter de soupçons, le régime iranien a laissé des départements « non sensibles » sur l’ancien site.
UN nuclear agency cautions on Iran claim of not having interest in nuclear arms
The head of the UN nuclear watchdog cautioned about the Iranian regime’s claims that it is not interested in nuclear arms, saying he cannot guarantee that all the atomic activities of Tehran are civilian in nature.
Yukiya Amano, the head of International Atomic Energy Agency told an IAEA meeting in Vienna that Iran has still not implemented all the nuclear transparency measures it had agreed to carry out by late August.
Amano said that his agency cannot « conclude that all nuclear material in Iran is in peaceful activities. »
Western officials say the Iranian regime must cooperate more with United Nations nuclear sleuths if it wants to settle a protracted dispute with six world powers over its nuclear program and be rid of crippling financial sanctions.
Although the remarks are not new, Yukiya Amano’s comments are significant amid a renewed deadlock in the 12-year probe into the military dimension of the Iranian regime’s nuclear program.
The National Council of Resistance of Iran (NCRI) revealed on October 8 that the Iranian regime has moved a nuclear weaponisation and research and planning center to avoid detection by the United Nations nuclear watchdog.
It was the NCRI that exposed the Iranian regime’s clandestine uranium enrichment plant at Natanz and a heavy water facility at Arak in 2002. After this revelation the Iranian regime acknowledged having an enrichment program.
According to the information from sources inside Iran, the Iranian regime has moved the Organization of Defensive Innovation and Research (SPND) in July to a secure site in a defense ministry complex about 1.5 km (1 mile) from its former location.
To divert attention from key elements of the center the Iranian regime has left « non-sensitive » sections at the old site.

