
CNRI — Les prisonniers dans la prison de Minab, dans le sud de l’Iran, sont confrontés à des abus systématiques par les gardiens de prison du régime, un ex-prisonnier a révélé. Le prisonnier a un pas en avant avec des informations sur le viol systématique et la torture de prisonniers par les gardiens du régime.
Les gardes de la prison de Minab utilisent une colonne structurelle là pour lier les mains et les pieds des prisonniers afin que le prisonnier ne puisse pas tourner la tête. Les prisonniers sont maintenus dans cet état comme une forme de punition qui peut durer aussi longtemps que 10 à 15 jours.
Les sbires des mollahs ont nommé la colonne « lieu de culte » et prétendre qu’il « guérit » les prisonniers des « maux » et « mauvaises actions ».
Les prisonniers sont également confrontés à un mauvais état de l’hygiène, de la nourriture et la médecine. En cas de maladie, les prisonniers ne sont que tardivement, et parfois jamais, pris à l’infirmerie de la prison.
Les jeunes détenus sont censés faire face au viol.
Environ 1000 prisonniers sont détenus dans la prison.
Le Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies a voté mercredi pour prolonger le mandat du Dr Ahmed Shaheed, Rapporteur spécial de l’ONU sur la situation des droits de l’Homme en Iran.
Les prisonniers politiques en Iran, y compris les partisans de la principale opposition, l’organisation des moudjahidin du peuple iranien (OMPI ou MEK) avait écrit aux membres du Conseil ce mois-ci les exhortant à soutenir l’extension du mandat de M. Shaheed lors de cette session du Conseil.
Dr Shaheed a soulevé la semaine dernière la persistance des problèmes sérieux sur le taux extrêmement élevé d’exécutions, en particulier pour les délinquants mineurs, et les défauts fondamentaux dans l’administration de la justice en Iran.
Le régime de l’Iran a exécuté au moins 966 prisonniers en 2015, le taux le plus élevé en 10 ans, le Dr Shaheed déclarent qu’il a présenté son dernier rapport au Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies à Genève le 14 mars.

