vendredi, février 3, 2023
AccueilActualitésActualités: Terrorisme & intégrismeL’intox du régime iranien contre l’OMPI

L’intox du régime iranien contre l’OMPI

L’intox du régime iranien contre l’OMPI

L’expression « “fake news» est parfois utilisée par des personnes qui veulent nier des faits avérés dans un reportage qui ne correspond pas à leur vision du monde, mais c’est un phénomène troublant qui doit être combattu pour que les médias puissent jouer leur rôle de veilleurs.

Un cas de fausses informations a récemment touché le cœur même du journalisme européen. Claas Relotius, journaliste du magazine allemand Der Spiegel, publie depuis sept ans des articles d’actualité montés de toutes pièces, souvent sans se donner la peine de visiter les lieux ou d’interviewer les personnes dont il a parlé.

Dans un communiqué condamnant sa conduite, le Comité international pour la recherche de la justice (ISJ) s’est interrogé sur la manière dont le comportement de Relotius se distinguait de celui d’autres campagnes internationales délibérées de diffamation, notamment celles visant le groupe de la Résistance iranienne, l’Organisation des Moudjahidine du Peuple d’Iran (OMPI/MEK).

L’ISJ a publié ce Tweet : « #Le cas spiegel est-il le pire scandale de la presse occidentale ? Quel lien avec la campagne de diffamation de #l’Iran ? »

Après tout, alors que Relotius était un véritable colporteur de mensonges, il est loin d’être le seul journaliste à s’adonner à ces bassesses.

Au cours des derniers mois et des dernières années, The Guardian, The Independent, Channel 4 News et Al Jazeera ont tous publié des articles sur l’OMPI, qui ne s’appuyaient que sur des informations fournies par le ministère iranien du Renseignement (VEVAK). Tout le monde peut comprendre que recueillir des informations sur l’OMPI auprès du régime qui a interdit son existence et qui cherche à l’éradiquer est une mauvaise idée.

Alejo Vidal-Quadras, ancien vice-président du Parlement européen, a estimé dans le communiqué de l’ISJ qu’il était temps de « briser le silence » sur « la mauvaise influence » du régime iranien sur la presse occidentale.

Il a écrit : « Les médias responsables de la diffusion des articles sur l’Iran basés sur des faits déformés et des sources malhonnêtes semblent peu disposés à le faire. Honte à eux. »

Ces soi-disant journalistes ont publié la propagande du régime des mollahs, notamment des mensonges flagrants sur l’OMPI, sans se donner la peine de vérifier les faits, de vérifier les affirmations longtemps contestées ou de contacter l’OMPI pour obtenir une réponse, ce qui signifie que leurs articles manquent l’équilibre et l’impartialité requis pour les articles d’information. Ces articles, qui sont essentiellement de la pure propagande, promeuvent une vision hostile de l’OMPI dans des organes d’information censés être dignes de confiance.

Un exemple est le « journaliste » Arron Reza Merat qui a publié un article anti-ompi dans le journal britannique The Guardian, où il a débité des accusations de meurtre et d’enlèvement. Ces allégations viennent directement du Régime et tout journaliste digne de ce nom aurait découvert que ces accusations sont sans fondement et qu’elles ont été démenties depuis longtemps. Il a eu pour sources des agents du VEVAK, qui, selon lui, étaient tous d’anciens membres de l’OMPI.

Heureusement, ces articles anti-ompi n’ont pas réussi à convaincre les gouvernements internationaux de changer leurs avis concernant l’OMPI et le régime des mollahs. De plus en plus de gouvernements reconnaissent le rôle de l’OMPI dans la Résistance iranienne, ainsi que les moyens malveillants utilisés par le régime pour s’en prendre à l’OMPI et au reste du monde.

Un mois seulement après la publication de l’article de Merat sur l’OMPI, le gouvernement albanais expulsait des diplomates iraniens pour conspiration contre les membres de l’OMPI qui ont un statut de réfugiés dans le pays. Cela a été applaudi par Donald Trump qui a exprimé la gratitude des États-Unis à l’Albanie pour ses « efforts inébranlables pour tenir tête à l’Iran et contrer ses activités déstabilisatrices et ses efforts pour réduire au silence les dissidents dans le monde ».

Le régime est terrifié par l’OMPI, surtout étant donné la vague de protestations organisées par l’OMPI qui fait pression sur lui au niveau national, de sorte qu’il recourt à toutes les mesures possibles pour réduire au silence le mouvement d’opposition. Cela signifie que les médias et les gouvernements occidentaux devraient se méfier de tout article tape-à-l’œil anti-ompi qu’ils trouveraient.

FOLLOW NCRI

16,297FansLike
7,743FollowersFollow
377SubscribersSubscribe