
Lors d’une réunion au Parlement britannique, un groupe multipartite de députés et de pairs, ainsi que des experts juridiques et des défenseurs des droits de l’homme, se sont réunis pour aborder la crise en Iran et au Moyen-Orient. Organisée par le Comité britannique pour la liberté de l’Iran, la conférence, le 16 juillet 2025, était axée sur la « troisième option : un changement de régime par le peuple et la Résistance iraniens », une voie qui rejette à la fois l’intervention militaire étrangère et la politique de complaisance envers le régime clérical.
L’événement s’est déroulé à un moment crucial, après un récent conflit de 12 jours qui a amené la région au bord d’une guerre plus vaste. Des intervenants de tous bords politiques ont exprimé leur soutien à la lutte du peuple iranien pour la démocratie et ont soutenu le Plan en 10 points pour une future république, présenté par Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI).
Message à la conférence « la 3e voie » au parlement britannique
La guerre principale se déroule entre le peuple iranien et le fascisme religieux au pouvoir
La guerre de douze jours a mis en lumière une vérité indéniable : la solution à la crise en Iran ne réside ni dans la… pic.twitter.com/rlTS4U3kOV— Maryam Radjavi (@Maryam_Rajavi_F) 16 juillet 2025
Le 12 juillet, le pouvoir judiciaire en Iran a condamné deux fois à mort trois prisonniers politiques accusés d'appartenir à l'Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK). Dans le même temps, la Cour suprême du régime a confirmé, pour la quatrième fois, la… pic.twitter.com/Cjuz7G7AXE
— Maryam Radjavi (@Maryam_Rajavi_F) 16 juillet 2025
Baronne O’Loan : Une « troisième option » fondée sur des principes est la seule voie à suivre
La baronne O’Loan, qui présidait la conférence, a ouvert les débats en soulignant l’urgence de la situation. Elle a souligné que, si l’attention du monde était focalisée sur le récent conflit, le régime iranien avait saisi l’occasion pour intensifier sa répression intérieure, signe qu’elle a qualifié de « peur, et non de force ». Elle a critiqué des décennies de politique occidentale, la qualifiant de « piégée entre deux approches inefficaces : l’intervention militaire et complaisance diplomatique ».
Elle a introduit le thème central de la conférence : « Le mouvement de résistance iranien, mené par le CNRI et Mme Radjavi, propose une troisième option fondée sur des principes : un changement de régime par le peuple iranien et sa résistance organisée.»
La baronne O’Loan a également lu un message puissant de la présidente élue du CNRI, Maryam Radjavi, qui a déclaré que la récente guerre avait mis en lumière une « vérité indéniable » : la solution réside dans la troisième option. Dans son message, Mme Radjavi a détaillé la nouvelle vague de répression du régime, notamment la condamnation à mort de trois prisonniers politiques – Farshad Etemadi-Far, Masoud Jamei et Alireza Mardasi (Hamidavi) – accusés d’appartenance à l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK). Elle a condamné ces actes, qui témoignent de la peur du régime envers son propre peuple et de sa reconnaissance de l’OMPI comme principale menace et alternative démocratique.
Le message de Mme Radjavi s’est conclu par un appel au Parlement britannique à prendre l’initiative de reconnaître la lutte du peuple iranien, de déclencher le mécanisme de retour à la normale des sanctions de l’ONU, de désigner le régime comme une menace pour la paix internationale et de conditionner toutes les relations à l’arrêt immédiat des exécutions.
Lord Hamilton : Le changement de régime doit être la priorité absolue
Lord Hamilton a délivré un message concis et percutant, soulignant que l’objectif premier de toute politique judicieuse envers l’Iran doit être le renversement du régime actuel.
Il a condamné l’État théocratique pour sa persécution des femmes et son rôle d’exportateur mondial du terrorisme. Lord Hamilton n’a laissé aucune place à l’ambiguïté, déclarant : « La priorité absolue doit être le changement de régime. Nous devons nous débarrasser de ces mollahs… Nous n’avons absolument aucun intérêt à ce qu’ils restent au pouvoir, et nous devons nous en débarrasser au plus vite. »
Ben Lake, député : Une opportunité inestimable pour le changement démocratique
Ben Lake, député, a souligné la vulnérabilité particulière du régime iranien, le qualifiant de « plus fragile que jamais ». Il a affirmé que cette fragilité offre une opportunité sans précédent à la communauté internationale, et au Royaume-Uni en particulier, de soutenir les aspirations du peuple iranien à l’autodétermination.
Il a salué le Plan en dix points pour sa vision démocratique, soulignant que son aspect le plus puissant est que « ce sera au peuple iranien de décider ». M. Lake a exhorté le gouvernement britannique à saisir cette « opportunité inestimable de faire preuve de leadership » en soutenant l’opposition, défendant ainsi les idéaux fondateurs de la Charte des Nations Unies, notamment la justice, la démocratie et l’autodétermination des peuples.
Le 12 juillet, le pouvoir judiciaire en Iran a condamné deux fois à mort trois prisonniers politiques accusés d'appartenir à l'Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK). Dans le même temps, la Cour suprême du régime a confirmé, pour la quatrième fois, la… pic.twitter.com/Cjuz7G7AXE
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Nous demandons respectueusement aux membres des deux chambres du Parlement britannique de prendre l'initiative de proposer une résolution sur le sujet qui :https://t.co/Q82iGqexs2 pic.twitter.com/P5WHNksH6i
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Lord Bellingham : Le Royaume-Uni doit être du bon côté de l’histoire
Lord Bellingham a qualifié la situation actuelle de « tournant » et a salué Mme Maryam Radjavi pour son « savoir-faire politique » et son « bon jugement ». Il a souligné que son plan en dix points mettait systématiquement l’accent sur une voie démocratique où « le peuple iranien déciderait de son avenir ».
Il a appelé « le monde occidental tout entier » à s’unir derrière l’opposition iranienne, menée par des personnalités comme Mme Radjavi, et a mis en garde contre la futilité d’une « voie médiane ». Il a lancé un défi direct au gouvernement : « Le gouvernement britannique veut-il être du bon côté de l’histoire ou non ?» Lord Bellingham a affirmé que le renversement du régime était inévitable et viendrait de l’intérieur, exhortant le Royaume-Uni à écouter les représentants du peuple iranien et à leur apporter un « soutien massif ».
Lord McCabe : Mettre fin à la politique contradictoire de menaces contre l’opposition
Lord McCabe a présenté un point de vue nuancé, mettant en garde contre des actions susceptibles de renforcer le discours du régime sur les « forces extérieures hostiles ». Il a plutôt préconisé de privilégier la « troisième option » défendue par Mme Radjavi, où le peuple iranien prendrait en main son destin.
Il a détaillé la barbarie du régime, notamment plus de 700 exécutions et les appels du CGRI à répéter le massacre de 30 000 prisonniers politiques de 1988. Il a condamné la politique occidentale paradoxale qui, simultanément, appelle à un changement de régime et menace l’opposition d’interdiction terroriste si elle se défend. « C’est la position ridicule dans laquelle nous avons placé l’opposition actuellement », a-t-il soutenu. Il a conclu en approuvant la vision du Plan en dix points pour un Iran libre, laïc, non nucléaire et démocratique.
Lord Whitty : La complaisance et les bombes ont échoué ; soutenez l’alternative démocratique
Lord Whitty a déclaré sans équivoque que ni la complaisance ni l’intervention militaire n’ont réussi à résoudre la crise. « Il est clair que la complaisance n’a pas fonctionné. Il est clair que les bombes américaines et israéliennes ne fonctionnent pas », a-t-il déclaré. « Ce qu’il faut… c’est soutenir l’alternative démocratique en Iran.»
Il a appelé le gouvernement britannique à proscrire le CGRI et a mis en avant un récent rapport parlementaire montrant les tentatives du régime de « subvertir notre propre démocratie » et de menacer les militants au Royaume-Uni. Lord Whitty a fermement rejeté toute idée de restauration monarchique, déclarant : « Nous ne soutenons personne qui prétend que le fils du Shah est l’alternative. Nous devons soutenir le CNRI et Madame Radjavi. »
Struan Stevenson : Rejeter à la fois les mollahs et la monarchie
Struan Stevenson, ancien député européen, a vivement critiqué Reza Pahlavi, fils de l’ancien Shah, qu’il a qualifié de « prince clown ». M. Stevenson a affirmé que Pahlavi s’était « réfléchi de manière spectaculaire » en méconnaissant le paysage politique et en se rangeant du côté d’Israël pour susciter un soulèvement.
Il a détaillé le profond ressentiment populaire envers la dynastie Pahlavi, dont la police secrète, la SAVAK, détestée, était tristement célèbre pour ses tortures et ses exécutions. Il a souligné le slogan de protestation populaire « À bas l’oppresseur, qu’il s’agisse du Shah ou des mollahs », comme preuve du rejet des deux dictatures par les Iraniens. M. Stevenson a également condamné Pahlavi pour avoir cherché à communiquer avec le CGRI, la « Gestapo » du régime, un acte qu’il a qualifié d’outrage aux victimes du régime. Il a conclu que le peuple iranien avait reconnu Mme Maryam Radjavi comme la dirigeante qui incarne ses aspirations démocratiques.
Député Jim Shannon : Appel à des contacts diplomatiques directs avec le CNRI
Le député Jim Shannon, président du Groupe parlementaire multipartite pour la liberté de religion ou de conviction dans le monde, a exprimé son soutien total au Plan en dix points de Mme Radjavi et a souligné les attaques violentes du régime contre les minorités religieuses et ethniques. Il a cité un rapport de l’ONU avertissant que la rhétorique du régime reflétait la période précédant le massacre de 1988.
Il a nommément cité les prisonniers politiques risquant l’exécution – Farshad Etemadifar, Masoud Jamei et Alireza Mardasi (Hamidavi) – et a appelé à agir pour sauver leurs vies. M. Shannon a appelé à l’interdiction totale du CGRI, le qualifiant d’« armée de terreur privée du Guide suprême ». Sa principale recommandation politique était un défi direct lancé au gouvernement : « ouvrir un canal diplomatique direct avec Mme Radjavi et le CNRI afin qu’ils puissent expliquer le Plan en dix points pour l’avenir.»
Sir Desmond Swayne, député : Une opportunité à saisir
Sir Desmond Swayne, député, a fait une intervention concise mais percutante, soulignant le caractère critique de la situation actuelle. Il a exhorté ses collègues parlementaires à unir leurs efforts pour soutenir le mouvement pour un Iran libre. « C’est clairement un moment très important », a-t-il déclaré. « C’est une opportunité que nous devons saisir.»
Lord Singh de Wimbledon : Un impératif moral pour soutenir la troisième option
S’exprimant en tant que sikh, Lord Singh a présenté la lutte en Iran comme une question de « dignité humaine, de liberté religieuse et de clarté morale ». Il a décrit la récente répression du régime comme les actions d’un gouvernement « profondément effrayé par son propre peuple ». Il a identifié le CNRI et sa présidente élue, Mme Radjavi, comme la véritable menace pour le régime, car « ils représentent une alternative démocratique ».
Il a salué le CNRI pour avoir offert non seulement une vision, mais aussi « la capacité et les unités de résistance nécessaires pour mobiliser et organiser la population en vue de l’instauration d’un État véritablement laïc ». Lord Singh a exhorté le gouvernement britannique à soutenir « l’importante Troisième Option » et le Plan en dix points de Mme Radjavi, affirmant qu’il « méritait notre soutien total ».
Dowlat Norouzi : La seule option viable est un changement de régime par le peuple
Dowlat Norouzi, représentante du CNRI au Royaume-Uni, a présenté le point de vue détaillé de la Résistance iranienne. Elle a soutenu que la politique de complaisance avait tragiquement conduit à la guerre et que la seule solution viable était la « Troisième Option » : un changement de régime mené par le peuple iranien et sa résistance organisée, l’OMPI/CNRI, et ses unités de résistance en Iran. Elle a rejeté tout espoir de réforme, le qualifiant d’« illusion ».
Elle a décrit le régime non pas comme un « axe du mal », mais comme le « cœur du mal » et une menace majeure pour la sécurité mondiale en raison de son programme nucléaire, qui, selon elle, pourrait produire au moins dix bombes nucléaires. Mme Norouzi a lancé des appels urgents à l’action : inscrire le CGRI sur la liste noire, réimposer les six résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et demander au Royaume-Uni de « prendre l’initiative au sein de l’Union européenne » en adoptant une politique de soutien ferme aux aspirations démocratiques du peuple iranien. Dans une intervention ultérieure, elle a de nouveau évoqué le cas des prisonniers politiques condamnés à mort, exhortant les parlementaires à faire pression sur le gouvernement britannique et les organismes de l’ONU afin qu’ils agissent pour sauver leurs vies.
Baronne Verma : Le leadership des femmes est essentiel à un Iran démocratique
La baronne Verma, qui a récemment participé au Sommet mondial pour un Iran libre à Paris, a évoqué la force, l’unité et la clarté d’objectifs inspirantes des Iraniens unis derrière le plan en dix points de Mme Radjavi. Elle a affirmé : « Nous rejetons la guerre. Nous rejetons la complaisance. Nous soutenons la troisième option, qui… est un changement de régime par le peuple iranien et sa résistance organisée. »
Elle a condamné les campagnes de désinformation du régime et vivement critiqué les récentes ouvertures de Reza Pahlavi au CGRI, les qualifiant de « dangereusement irresponsables et d’insulte aux nombreuses victimes ». La baronne Verma a souligné le rôle central du leadership féminin dans toute opposition crédible, saluant le CNRI car il « place les femmes au premier plan ». Elle a détaillé les engagements du plan en faveur de l’égalité des sexes, de l’abolition de la peine de mort et d’un Iran non nucléaire, concluant : « Le peuple iranien se souviendra de ceux qui l’ont soutenu en ces temps sombres. Nous devons être du bon côté de l’histoire. »
Baronne Redfern : Aux côtés des femmes courageuses d’Iran
La baronne Redfern a axé son discours sur l’immense souffrance et le courage des femmes iraniennes, en particulier des prisonnières politiques. Elle a évoqué les conditions de détention atroces à la prison de Qarchak, un ancien élevage où femmes et leurs jeunes enfants sont détenus pour leur militantisme pacifique.
Elle a exprimé sa profonde admiration pour ceux qui endurent « la situation la plus barbare » pour avoir revendiqué leurs droits fondamentaux et a appelé la communauté internationale à « défendre une alternative libre, démocratique et inclusive ». Son hommage poignant a souligné le coût humain de la tyrannie du régime, saluant « le courage absolu des Iraniens qui ont consacré leur vie à se battre pour que leur pays soit libre et démocratique ».
David Pinto Duschinsky, député : Soutenir un Iran sans armes nucléaires ni missiles
David Pinto Duschinsky, député, a affirmé son soutien indéfectible à la cause de la démocratie et de la liberté en Iran. Il a rendu hommage « aux personnes courageuses qui ont tant risqué pour la démocratie en Iran ». Se tournant vers l’avenir, il a souligné la nécessité de promouvoir non seulement la démocratie, mais aussi un changement fondamental de la posture militaire de l’Iran. « Il est clair que nous devons également œuvrer pour un Iran qui renonce à l’arme nucléaire ; on ne peut pas le laisser poursuivre ce programme », a-t-il déclaré, ajoutant : « Je souhaite également un Iran sans programme de missiles.»
Lord David Hacking : Plaidoyer pour un soutien concret aux manifestants
Lord David Hacking a apporté une perspective parlementaire et humanitaire concrète. Il a indiqué avoir proposé un débat à la Chambre des Lords sur l’Iran et s’est dit frustré que Mme Radjavi n’ait apparemment pas obtenu de visa pour se rendre au Royaume-Uni, qualifiant cela de « problème intérieur que nous devrions aborder ».
Sa principale préoccupation était la sécurité des manifestants en Iran. Il a lancé un « appel très fort pour que l’on réfléchisse davantage à la manière dont nous pouvons aider le peuple iranien » à manifester en toute sécurité et efficacement. Lord Hacking a soutenu que les mouvements populaires ne sont efficaces que s’ils sont « bien organisés et bien soutenus », et a appelé à une stratégie pour contribuer à la mobilisation massive, soulignant que « même le CGRI aura des difficultés à gérer un grand nombre de manifestants ».
Gurinder Singh Josan, députée : C’est maintenant Il est temps d’agir
Le député Gurinder Singh Josan a commencé par affirmer que « le régime se trouve à son point le plus faible depuis 1979 », affaibli par la perte d’alliés stratégiques et l’impact des récents conflits. Il a souligné que le changement viendra finalement de l’intérieur, porté par « le peuple iranien et la Résistance iranienne ».
La question centrale pour les parlementaires internationaux, a-t-il soutenu, est « que pouvons-nous faire… pour soutenir ce changement ? » Tout en rejetant toute implication militaire directe, il a insisté sur le fait qu’« il doit y avoir d’autres mesures que nous pouvons prendre » pour permettre une transition démocratique réussie. Il a conclu sur un sentiment d’urgence en déclarant : « Le moment est venu. »
Massoud Zabeti : La troisième option est la seule voie vers la sécurité mondiale
Massoud Zabeti, avocat basé à Londres, a présenté une analyse complète de la nature du régime, qui, selon lui, survit grâce aux « viols, à la torture, aux exécutions, aux meurtres et aux arrestations » dans son pays, tout en exportant « la mort, la destruction et le chaos » à travers le Moyen-Orient. Il a réfuté l’idée fausse selon laquelle les modérés seraient des éléments du régime, affirmant qu’« il n’existe pas de modéré au sein du régime iranien ».
Il a salué le travail inlassable de la Résistance iranienne pendant 45 ans pour dénoncer les crimes du régime, notamment son programme nucléaire clandestin. M. Zabeti a défendu avec force la Troisième Option, expliquant que c’est la complaisance qui mène finalement à la guerre. La seule politique juste, a-t-il conclu, est « d’adopter une politique forte et décisive contre le régime iranien, de reconnaître le droit du peuple iranien à résister… et de permettre au peuple iranien d’instaurer le changement qu’il souhaite sans ingérence extérieure ».
La conférence s’est conclue par un message fort et unanime : la communauté internationale doit abandonner les politiques inefficaces du passé. Un consensus clair s’est dégagé parmi les intervenants : soutenir le peuple iranien et sa Résistance organisée, incarnée par le CNRI et sa plateforme démocratique, est non seulement un impératif moral, mais aussi la seule stratégie viable pour garantir un avenir pacifique, laïc et non nucléaire à l’Iran et un monde plus stable.

