lundi, février 6, 2023
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Iran : La police a tiré des gaz lacrymogènes à l’Université Bou Ali

Gaz Lacrymogènes tirés par les forces de sécurité sur les étudiantsCNRI – Pour la célébration de la Journée des Etudiants, les forces de sécurité de l’Etat (FSE) ont tiré des gaz lacrymogènes sur les étudiants rassemblés à l'Université Bou Ali Sina (Avicenne) dans la ville de Hamedan, dans l’ouest de l’Iran.

Gaz Lacrymogènes tirés par les forces de sécurité sur les étudiantsCNRI – Pour la célébration de la Journée des Etudiants, les forces de sécurité de l’Etat (FSE) ont tiré des gaz lacrymogènes sur les étudiants rassemblés à l'Université Bou Ali Sina (Avicenne) dans la ville de Hamedan, dans l’ouest de l’Iran.
 
Les agents des FSE ont tenté de repousser les protestataires de la faculté de sciences humaines à coups de gaz lacrymogènes. Mais ils ont rencontré une vive résistance des étudiants qui lançaient des slogans et entonnaient des chants liés aux protestations passées.

Les FSE ont reçu l’ordre d’empêcher tout rassemblement hors de la faculté.

L'an dernier, la Journée des étudiants avait été célébrée le 9 décembre. Des manifestations avaient éclaté à travers l'Iran, rythmées par des slogans hostiles au pouvoir et appelant à la libération des étudiants emprisonnés.

À l'université de Téhéran, les manifestants ont scandé des slogans contre Ahmadinejad et brandit des pancartes demandant la libération de trois étudiants détenus depuis mai, ont rapporté les médias officiels comme les agences Fars et IRNA.

«Les étudiants ont marché sur le portail et l’ont endommagé … Les étudiants ont scandé des slogans et brandi des pancartes de protestation », a indiqué IRNA. Selon des témoins, les agents des FSE avait d'abord fermé la porte principale pour empêcher un grand nombre d’étudiants de se rassembler pour manifester, mais un groupe a brisé le portail pour laisser passer les autres.

« Mort aux dictateurs », « libérer tous les prisonniers politiques », « L’université est debout », « l'université est la dernière barricade », « Les étudiants préfèrent la mort à l’humiliation », « Monsieur le Président, le mouvement étudiant tiendra jusqu'au bout», ont scandé les étudiants.