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Gros effort de propagande du régime pour faire croire à une forte participation, en préparant le terrain à des fraudes à grandes échelles

Faible taux de participation impressionnant à l’élections à travers le pays

Communiqué, Mascarade électorale second tour, N°3

Selon les rapports reçus de 31 provinces du pays, jusqu’à 15h00 (15h00), les centres de vote du régime restent vides et le régime n’a pas réussi à amener les gens aux urnes. Les médias affiliés au Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) ont commencé à diffuser de fausses nouvelles sur une participation accrue par rapport au premier tour afin de préparer le terrain à une fraude généralisée.

Cet après-midi, aucun électeur n’était présent dans les bureaux de vote des rues Helal Ahmar, Saadat Abad et Allameh à Téhéran. Au bureaux de la mosquée Imam Hussein, 3 personnes ; Mosquée Khomeini, 2 personnes ; Mosquée Imam Hassan, 15 personnes ; École primaire Haj Hussein, 2 personnes ; Mosquée Al-Nabi à Narmak, 10 personnes ; et le matin à la station de la mosquée Musa ibn Jafar, 2 personnes ; École technique Qasemi, 3 personnes ; École primaire Hejab, 3 personnes ; et au lycée Saei, 8 électeurs ont été observés. Plusieurs bureaux de vote de la place Imam Hussein vers Darvazeh Dolat ont été fermés.

À Machhad, le régime a fait venir un certain nombre de ses agents afghans au bureau de vote de la mosquée Javad al-A’emmeh et les faire passer pour des électeurs. Dans les commissariats de la mosquée Imam Hassan et de la mosquée Roghayeh, les électeurs étaient rares. A 13h00 (locale), 8 personnes étaient présentes à la mosquée Seyyed à Ispahan et 2 électeurs à l’école primaire Navvab Safavi. À Chiraz, Sari, Tabriz, Sarab, Kerman, Borazjan, Mahshahr, Yazd, Kish, Semirom, Andimeshk, Sanandaj, Bukan, Oshnavieh, Kermanshah, Urmia, Faresan à Chaharmahal et Bakhtiari, Eslamshahr, Ahvaz et dans d’autres villes, les électeurs étaient rarement vu jusqu’à 15h00 (locale).

A Téhéran, le régime a annoncé aux demandeurs d’emploi que la participation aux élections était une condition pour obtenir un emploi. À Shadegan et Abadan, le régime a eu recours aux cheikhs des tribus arabes pour encourager les compatriotes arabes à voter. À Chiraz, les mercenaires du régime ont approché les familles des prisonniers, leur promettant de libérer leurs enfants s’ils votaient, mais les familles ont répondu qu’elles n’accepteront pas une telle honte.

À Khorramdarreh, la mère d’un des blessés du soulèvement de 2022 demandait aux gens de ne pas voter lorsque des membres de la milice Bassidj l’ont attaquée. Les gens se sont affrontés avec les mercenaires pour soutenir cette mère. Les agents des SSF (Forces de Sécurité de l’État) ont arrêté cette mère et les personnes qui lui étaient venues en aide.

À Saravan, des mercenaires du régime ont amené des urnes à la mosquée Seddiq Akbar dans un minibus pour recueillir les votes des fidèles, mais des jeunes courageux ont incendié les urnes et le minibus, les obligeant à retirer le minibus avec une dépanneuse. A Koohrang, Chaharmahal et Bakhtiari, les partisans de Jalili ont volé des urnes dans les villages d’Ali Abad et Fereydoun Abad. À Aq Qala (province du Golestan), le régime a amené des femmes Bassidjis aux bureaux de vote pour voter pour Jalili. Dans certains bureaux de vote de Yazd, les électeurs ont reçu une assiette de riz et du ragoût de gheimeh, mais personne n’était là pour voter. À Qaemshahr, des agents du gouvernement menaçaient les gens de voter pour Jalili.

Les forces répressives de Téhéran ont déployé un grand nombre de militaires dans la rue Enghelab et sur la place Ferdowsi. Au Théâtre de la Ville, des unités spéciales sont présentes avec 20 motos, 3 gros fourgons, 2 véhicules de patrouille et une Nissan appartenant à SSF. Sur la place Vali Asr, les forces du CGRI et les unités spéciales sont déployées avec 10 motos du CGRI, 20 motos des unités spéciales et une Nissan des FSE. Sur le boulevard Keshavarz, il y a de nombreuses motos en civil des forces du régime, et devant l’université de Téhéran, une Nissan des services de renseignement du CGRI patrouille. À l’intersection d’Azadi et de Tohid, une patrouille de la SSF et une patrouille de la SSF Samand sont stationnées.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI)

Le 5 juillet 2024