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Iran : Appel international pour sauver la vie d’un prisonnier politique

Iran : Appel international pour sauver la vie d’un prisonnier politiqueCNRI – A la suite d’un communiqué de la Résistance iranienne sur le risque d’une exécution imminente de Valiollah Feiz Mahdavi, Amnesty International a aussi fait part de son inquiétude en publiant une ACTION URGENTE pour lui sauver la vie :

Index AI: MDE 13/032/2006        29 Mars 2006

EXÉCUTION IMMINENTE – PROCÈS INIQUE

Valiollah Feyz Mahdavi (h), 28 ans

ACTION URGENTE

DOCUMENT PUBLIC
MDE 13/032/2006
AU 70/06

Londres, le 29 mars 2005

Il semble que Valiollah Feyz Mahdavi risque d’être exécuté très prochainement dans la prison de Gohardacht, dans la ville de Karadj, près de Téhéran. Ces dernières semaines, selon les informations recueillies, des responsables de la prison l’ont menacé à plusieurs reprises d’une exécution imminente. Le 24 mars, ils lui auraient présenté son ordre d’exécution, qui indiquait apparemment que celle-ci était fixée au 16 mai 2006, et l’auraient contraint à le signer.

Valiollah Feyz Mahdavi est un partisan de l’Organisation iranienne des moudjahidine du peuple (OIMP), un mouvement illégal d’opposition qui, par le passé, a mené des attaques armées en Iran. On pense qu’il a été arrêté en 2001 et condamné à mort après avoir été déclaré coupable du crime de mohareb («inimitié à l’égard de Dieu», chef d’inculpation souvent retenu contre des personnes accusées de résistance armée contre l’État). D’après certaines sources, il a été jugé par un tribunal révolutionnaire, mais n’a pas bénéficié des services d’un avocat.

INFORMATIONS GÉNÉRALES

Hodjat Zamani, un membre de l’OIMP qui avait reçu des menaces similaires, a été exécuté le 7 février 2006 dans la prison de Gohardasht. Les autorités n’ont confirmé son exécution que le 21 février (voir l’AU 318/03, EUR 44/025/2003 du 5 novembre 2003 et ses mises à jour).

Amnesty International reconnaît que les États ont le droit et le devoir de traduire en justice les personnes soupçonnées d’infractions pénales, mais elle est catégoriquement opposée à la peine capitale, car il s’agit d’une violation du droit à la vie ainsi que du châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit.

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