mercredi, décembre 7, 2022
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Faire croire au changement en Iran pour cacher les atrocités à Achraf et Liberty – Eric Voruz

CNRI – « Il y a une semaine à Genève, nous avions aussi évoqué les mêmes propos qu’ici au Conseil de l’Europe. Les courtoisies que fait le président américain auprès du nouveau président iranien m’inquiètent beaucoup, parce que cela donne cette impression que les choses s’arrangent en Iran alors que c’est justement pour cacher les atrocités qui se passent au camp Liberty et au camp d’Achraf en Irak », déclarait Eric Voruz, député fédéral suisse le 30 septembre à Strasbourg.

Il s’exprimait dans une conférence à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, dont il est membre, organisée par le Comité parlementaire britannique pour la liberté en Iran. Il était aux côtés de Maryam Radjavi, Présidente élue de la Résistance iranienne, et de nombreux parlementaires de divers pays d’Europe et de personnalités internationales.

Voici les moments forts de son intervention :

« À Genève le 24 septembre dernier, deux agences de l’ONU et du Haut-commissariat aux réfugiés et le Haut-commissariat des droits de l’homme ont appelé une nouvelle fois mardi dernier le gouvernement irakien à donner des nouvelles de 7 opposants iraniens détenus en Irak et à permettre au Haut-commissariat aux réfugiés à Genève de les voir.

Selon les informations parvenant justement au HCR, les personnes manquantes sont détenues quelque part en Irak et courent le risque d’être renvoyées contre leur gré en Iran, ce qui ferait une grave violation des lois internationales. Ces sept opposants sont reconnus par le HCR comme demandeurs d’asile. « Nous avons des raisons de croire qu’au moins sept résidents du camp d’opposants d’Achraf en Irak sont détenus près de Bagdad, et qu’il y a un risque important qu’ils soient extradés vers l’Iran », a affirmé Mme Ashton, dans une lettre adressée au vice-président du Parlement européen, l’eurodéputé conservateur espagnol Alejo Vidal-Quadras et dont l’agence de presse française a obtenu une copie.

Nous les parlementaires suisses nous voulons intervenir même si nos gouvernants suisses restent neutres, puisque le gouvernement suisse représente les intérêts iraniens aux États-Unis et américains à Téhéran. Donc si le gouvernement suisse n’intervient pas, nous les parlementaires nous sommes solidaires avec vous.

Mais nous voulons aussi soulever le courage de Mme la Présidente Radjavi, qui est là, pour défendre les opposants iraniens, pour défendre la démocratie en Iran, et ça paraît extrêmement important et nous lui en sommes très reconnaissants pour tout le travail qui se fait.

Avec le peu de moyens que nous avons, nous faisons tout pour que nous puissions remettre en avant les graves problèmes des opposants, qu’ils soient à l’extérieur ou à l’intérieur du pays, pour que justement ces opposants puissent avoir le droit à la parole.

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