AccueilActualitésActualités: Terrorisme & intégrismeDes citoyens irakiens tiennent le régime iranien pour responsable des explosions mortelles

Des citoyens irakiens tiennent le régime iranien pour responsable des explosions mortelles

attentat à la bombe contre une église de BagdadCNRI – Des citoyens irakiens ayant contacté la chaîne Bagdad TV ont accusé le régime iranien d’être le principal responsable des explosions mortelles récentes en Irak, en particulier les explosions ayant visé des églises.

Le 19 juillet, la chaîne Bagdad TV a parlé d’attentats contre plusieurs églises dans la capitale irakienne, qui ont tous eu lieu en l'espace de 12 heures, et demandé qui étaient les coupables.

Un téléspectateur de la ville de Samarra, a déclaré : les chi’ites et les sunnites de Bagdad et d'autres régions du pays sont assassinés par le régime iranien.

Un homme de Soleimanieh a écrit dans un e-mail : À mon avis, c’est le régime iranien. Tant que la question de l'ingérence du régime iranien en Irak n'est pas réglée, les explosions ne cesseront pas.

Un autre spectateur a déclaré : Le régime iranien veut exporter ses crises internes et créer des problèmes en Irak. Combien de temps ce problème d'exportation va-t-il continuer ?

Une femme de Bagdad : En tant qu’Irakienne, je tiens à dire que ceux qui ont provoqué les explosions dans les églises sont les mêmes que ceux qui ont fait sauter les mosquées. Ils fonctionnent comme al-Qaïda et les milices et sont des agents qui veulent semer la division dans le peuple irakien pour les intérêts du régime iranien.

Un appel de Syrie a ajouté : Tout ça c’est l’œuvre du régime iranien. Ce que veut le régime iranien, c'est tuer les sunnites et les chiites de cette manière.

Adel de Najaf a dit : Tout ça c’est fait par le régime iranien. Si le régime iranien nous laissait tranquilles, il n'y aurait pas de crimes. Le régime iranien a détruit l'Irak. Il veut se venger de l'Irak.

Heydar de Najaf ajouté : Tout ça c’est le régime iranien. Le régime iranien veut ramener l'Irak à la même situation qu’immédiatement après l'occupation.