CNRI – Des dizaines de milliers de citoyens et de personnalités – un total de 91.110 personnes – et une vingtaine d’organisations de défense des droits humains de divers pays arabes ont lancé un appel à la libération des 7 réfugiés iraniens capturés à Achraf en Irak par les forces de sécurité et gardées en otages depuis le 1er septembre. Ce jour-là les forces spéciales de Nouri Maliki, le premier ministre irakien inféodé aux mollahs iraniens, se livraient à un carnage, assassinant 52 opposants iraniens.
Ce flot de signatures arrive d’Irak, d’Egypte, de Jordanie, du Liban, de Syrie, du Bahreïn, de Libye, de Palestine, d’Algérie, du Maroc, du Koweït et du Yémen où a pris corps un vaste front contre l’exportation de l’intégrisme par le régime du guide suprême en Iran. Tous condamnent l’effroyable carnage à Achraf et demandent le déploiement des casques bleus à Liberty.
Les signataires ont inondé le secrétaire général de l’ONU de cette déclaration qu’ils lui ont adressée pour condamner vigoureusement le massacre du 1er septembre à Achraf. Ils soulignent que « l’attaque du 1er septembre a été menée sur ordre de Khamenei et par les forces dépendantes de Nouri Maliki, le premier ministre irakien. Tout comme les deux attaques lancées par les forces irakiennes en 2009 et 2011 contre Achraf avaient fait 50 morts et 1500 blessés. »
« Tout en condamnant le massacre, ont annoncé les signataires, et le crime de guerre du 1er septembre, nous appelons la communauté internationale à prendre position, l’ONU et les USA à former une commission indépendante et impartiale pour enquêter sur ce massacre et à demander la libération des 7 personnes enlevées par les forces irakiennes le 1er septembre et détenues comme otages. »

