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L’OMPI/MEK est l’allié naturel de ceux qui recherchent la liberté civique, les droits de l’homme et la démocratie en Iran

L’OMPI/MEK est l’allié naturel de ceux qui recherchent la liberté civique, les droits de l’homme et la démocratie en Iran

Etant donné que la Résistance iranienne se fait de plus en plus connaître, le soutien devrait suivre

CNRI – Wesley Martin, un colonel de l’armée américaine à la retraite, a servi comme agent anti-terrorisme principal en Irak de 2003 à 2004 et en tant qu’officier supérieur des opérations pour les opérations de détention de 2005 à 2006. Il a écrit un article pour l’United Press International le vendredi 9 septembre, suite à la réussite de la réinstallation des résidents du Camp Liberty d’Irak en Europe.

Il a mentionné que simultanément aux appels de plus en plus pressants en quête de justice pour les 30.000 prisonniers politiques massacrés en Iran, le transfert réussi des membres de l’OMPI ouvre un nouveau chapitre pour le peuple iranien et sa résistance. Ce qui suit est le texte intégral de son article :

Cet été a marqué le 28e anniversaire d’un étrange massacre de prisonniers politiques dans la République islamique d’Iran. En l’espace de quelques mois en 1988, près de 30.000 personnes ont été mises à mort à la suite de procès de quelques minutes qui étaient un peu plus que des tests de fidélité pour le régime. La grande majorité de ces victimes étaient des membres et sympathisants de l’Organisation des Moudjahidine du Peuple d’Iran (OMPI/MEK), et une information récemment divulguée a permis de confirmer que le massacre a été principalement motivé par un désir de longue date de d’étouffer l’opposition de l’OMPI à la théocratie de plus en plus répressive.

De manière prévisible, à l’époque, le massacre de 1988 a été un incident initiateur de ce qui allait devenir une longue histoire de souffrances pour le MEK. Ce préjudice aurait suivi le groupe de résistance au-delà des frontières de l’Iran, et se serait aggravé au fil des ans, non seulement par l’action directe de l’Iran et de ses mandataires, mais aussi par l’inaction de la majeure partie de la communauté mondiale.

A la fin de l’occupation américaine de l’Irak, des milliers de membres de l’OMPI ont été transférés hors de la communauté, qu’ils y avaient construite pendant les années 80. Après deux massacres des résidents par les agents du régime iranien au sein du gouvernement irakien, en vertu d’un accord entre le gouvernement irakien, les Etats-Unis, et l’Organisation des Nations Unies, les exilés iraniens ont commencé à être installés dans l’ancienne base militaire américaine du camp Liberty près de l’aéroport de Bagdad. Mais avant même que le déménagement soit terminé, le camp d’Ashraf a été brutalement attaqué par les affiliés irakiens du régime iranien, ce qui occasionna plus de 50 morts. Personne n’a jamais été tenu responsable du crime.

Vendredi, le dernier groupe de dissidents a quitté l’Irak grâce à un plan organisé par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, soutenu par l’ambassade des Etats-Unis. Le régime iranien a recouru à tous les moyens pour empêcher le déplacement, mais cela a été une bataille perdue pour les mollahs et leur Force Al-Qods, qui ont essayé d’éliminer le mouvement notamment par l’arrestation et l’extradition de son chef en Irak. Le MEK et la fermeté de ses membres ont donné lieu à un soutien international massif des dignitaires américains, des membres du Congrès ainsi que des parlementaires Européens.

Le Camp Liberty était seulement destiné à être un bref point d’arrêt dans le processus de déménagement des membres de l’OMPI vers des pays étrangers où ils ne seraient pas sous la menace constante de Téhéran. Mais des années sont passées et c’est à peine si l’accord de 2011 a été mentionné. Le MEK a toujours eu de fervents partisans au Congrès américain et au sein d’autres législatures Occidentales, et ces personnes ont fait plusieurs enquêtes sur la situation, mais pendant bien trop longtemps la réaction a été mitigée au mieux. Et entre temps, la communauté MEK a subi cinq attaques de missiles, un blocus de fournitures médicales, et le refus des services de base, ce qui a eu pour conséquence des dizaines d’autres décès.

Le MEK est, de toute évidence, un allié naturel de ceux qui cherchent la liberté civique, les droits de l’homme et la démocratie en Iran. Le plan en 10 points de Maryam Rajavi, la présidente de sa coalition politique, le Conseil National de la Résistance iranienne, a été décrit comme incarnant les principes essentiels de toute nation démocratique dans le monde moderne. Il décrit un avenir pour l’Iran qui sera basé sur la laïcité, des élections libres et démocratiques, la promotion active des droits des femmes, et l’évitement des politiques d’intervention agressive du régime actuel.

Au fil du temps, il y a de plus en plus de raisons d’être confiants qu’une toute nouvelle ère est arrivée pour l’OMPI. C’est une époque qui promet d’exposer les crimes que le régime iranien a commis et continue de commettre contre les organisations pro-démocratiques et le peuple iranien dans son ensemble. Et c’est une époque qui peut finalement donner lieu à la reconnaissance de la Résistance iranienne comme la force capable d’apporter la liberté et la démocratie en Iran, et par conséquent contribuer à mettre fin à l’extrémisme et à stabiliser la région.

La réinstallation arrive à un moment où règne une atmosphère toute nouvelle de prise de conscience quant à la nature du régime iranien, ses crimes passés, et les justes motifs de la résistance contre ce régime.

Au cours des dernières semaines, le discours politique à l’intérieur de la République islamique a radicalement changé, suite à la publication d’un enregistrement audio réalisé en 1988, au moment du massacre des prisonniers politiques. Dans ce fichier, l’Ayatollah Hossein-Ali Montazeri alors héritier du Guide Suprême, réprimandait les principaux participants à ce qu’il décrit comme « le pire crime » du début de l’histoire du régime des mollahs. Le rapport de Montazeri en ce qui concerne le massacre a fourni une reconnaissance sans précédent de sa véritable gravité, et a incité les victimes de Téhéran et leurs familles à présenter leurs propres rapports.

Lentement mais sûrement, le discours entourant le massacre de l’OMPI fait son chemin au-delà des frontières de la République islamique et en Occident. Là, il est en train de trouver une population croissante de défenseurs pour le soutien de la Résistance iranienne et une politique à long terme de changement de régime. Au fur et à mesure que plus d’informations fuiteront vers l’Occident, il sera de plus en plus difficile de nier que les crimes passés et présents du régime iranien renforcent le statut de ce régime comme étant un ennemi de la communauté mondiale et des temps modernes. A l’inverse, aussi bien les principes que la souffrance historique du MEK montrent clairement que la Résistance iranienne mérite une alliance beaucoup plus proche, et beaucoup plus d’efforts, que nous lui avons donné jusqu’à présent.