
Une campagne coordonnée de manifestations politiques et d’expositions de livres a émergé dans les principales capitales et métropoles du monde, présentant un front international uni contre la vague d’exécutions perpétrée par le régime clérical iranien. Orchestrées par la diaspora iranienne, des militants démocrates et des sympathisants transfrontaliers du CNRI, ces actions publiques très médiatisées ont systématiquement ciblé les missions diplomatiques du régime et les principaux centres culturels. S’étendant des rues d’Europe occidentale aux Amériques et jusqu’au cœur de l’Australie, cette mobilisation synchronisée défend explicitement l’instauration d’une république démocratique et prépare le terrain pour une mobilisation internationale à venir en France.
30 mai 2026
Étendant le mouvement mondial outre-Atlantique, les sympathisants du CNRI ont organisé un important rassemblement de solidarité à Toronto, au Canada. Les manifestants sont descendus dans la rue pour protester avec véhémence contre la vague d’exécutions et la répression interne systématique menées par le régime. Reprenant le message de leurs homologues européens et australiens, les organisateurs de Toronto ont lancé un appel urgent à tous les Iraniens épris de liberté pour qu’ils se mobilisent à l’international et rejoignent le rassemblement de masse prévu le 20 juin à Paris afin d’exiger la fin de la dictature actuelle, l’arrêt des exécutions et le soutien à l’instauration d’une république démocratique en Iran.
29 mai 2026
Dans un contexte de tensions législatives croissantes, à Bruxelles, en Belgique, des représentants d’associations de jeunesse iranienne de toute l’Europe se sont réunis lors d’un sommet politique intitulé « Iran : Vague d’exécutions politiques – Responsabilité et options politiques de l’UE ». S’appuyant sur une déclaration commune signée par plus de 1 000 jeunes Iraniens d’origine européenne, la coalition a présenté des preuves que le régime clérical avait exécuté au moins 31 prisonniers politiques depuis la mi-mars 2026 – dont huit membres de l’OMPI – et laissé plus de 50 autres dans le couloir de la mort afin de réprimer les soulèvements populaires.
Des militants des droits humains et des représentants de la jeunesse ont publiquement dénoncé l’échec des approches diplomatiques européennes. Ils ont officiellement demandé à l’Union européenne d’appliquer une politique de tolérance zéro face aux intimidations du régime au sein de la diaspora, d’imposer des sanctions ciblées aux auteurs de violations des droits humains et de conditionner toutes les futures relations économiques et diplomatiques avec Téhéran à l’arrêt immédiat des peines capitales. S’inspirant du cadre politique des manifestations de rue internationales, le sommet de Bruxelles a explicitement rejeté les dictatures monarchiques et théocratiques, préférant le Plan en dix points de Maryam Rajavi pour une république laïque et démocratique. Il a profité de cette tribune pour mobiliser le soutien nécessaire à la manifestation internationale massive du 20 juin à Paris.
Cette mobilisation mondiale a culminé avec d’intenses campagnes de rue sur plusieurs continents. En Suède, des Iraniens épris de liberté se sont rassemblés à Malmö pour une grande manifestation visant à condamner l’escalade des exécutions en Iran et à amplifier la voix des Unités de résistance iraniennes. Simultanément, en Australie, des militants ont organisé à Melbourne une importante exposition de livres pour exprimer leur solidarité directe avec les soulèvements populaires iraniens et dénoncer la récente vague de peines capitales. En France, à Paris, des sympathisants ont installé un vaste stand d’information et une table de livres pour sensibiliser le public, soutenir directement la révolution populaire en cours et exiger l’isolement international du régime théocratique.
28 mai 2026
À Paris, l’activité s’est intensifiée avec l’installation d’une manifestation et d’une exposition par des activistes devant l’université historique de la Sorbonne. L’exposition rendait hommage aux victimes des pendaisons survenues suite aux soulèvements de janvier 2026, en utilisant des témoignages et des photographies pour illustrer le coût humain de la terreur du régime. Les organisateurs ont profité de cette tribune pour mobiliser la communauté internationale et lancer un appel urgent aux Iraniens épris de liberté afin qu’ils convergent vers la France pour le grand rassemblement du 20 juin, sous la bannière d’une république démocratique. Parallèlement, au Royaume-Uni, l’Association des universitaires en exil a mené une opération à Manchester, installant un stand de livres interactif et une exposition de photos qui contestaient fermement les politiques d’apaisement occidentales et exhortaient les citoyens locaux à rejeter la théocratie actuelle et tout retour à une dictature monarchique.
27 mai 2026
En Allemagne, des groupes de la diaspora ont lancé des campagnes de sensibilisation ciblées pour renforcer les liens avec la communauté internationale. Une dynamique immédiate s’est enclenchée en vue des prochains grands rassemblements. À Bochum, des militants ont lancé de vastes campagnes d’affichage à travers les principaux nœuds de transport, tapissant explicitement la ville d’affiches annonçant le grand rassemblement du 20 juin en France. À Paris, un autre contingent de la diaspora a assuré la continuité de cette campagne stratégique en organisant une exposition de livres d’une journée entière ; celle-ci mettait en garde le public français contre tout soutien à des alternatives autoritaires au régime des mollahs, insistant au contraire sur la nécessité d’un État démocratique et pluraliste.
26 mai 2026
Une initiative hautement coordonnée, couvrant plusieurs villes, s’est déployée à travers l’Allemagne, la Suisse et la Suède. À Karlsruhe, des sympathisants ont organisé une exposition en plein air condamnant l’exécution de prisonniers politiques et exprimant leur soutien direct au gouvernement provisoire du CNRI. À Zurich, des militants ont monté une exposition photographique saisissante, exigeant l’abolition immédiate de la peine de mort ainsi que la libération de tous les détenus politiques. À Paris, une autre exposition ciblée a mis l’accent sur les violations continues des droits humains par le régime et sur les coupures d’Internet, tandis qu’à Göteborg, un grand rassemblement a été organisé pour marquer la 122e semaine consécutive de la campagne « Non aux exécutions du mardi », les manifestants scandant des slogans exigeant directement le renversement du régime des bourreaux.
24 mai 2026
Marquant une phase critique sur le théâtre européen, des militants à Münster ont organisé une exposition de livres complète, alliant protestations contre les exécutions de 2026 et commémorations historiques. L’événement appelait explicitement à l’extension de la campagne « Non aux exécutions » et distribuait des invitations pour le prochain rassemblement de Paris.
23 mai 2026
Une puissante vague d’actions coordonnées a eu lieu pour commémorer l’anniversaire historique de l’exécution des fondateurs de l’OMPI par la SAVAK du Shah en 1972, cette date servant à tracer un fil conducteur de résistance contre les dictatures, tant passées que présentes.
- À Berlin, un sit-in continu a atteint son 86e jour, se déroulant juste devant l’ambassade d’Iran et transformant le périmètre en un espace de protestation visuelle contre le clergé au pouvoir.
- À Oslo, un rassemblement de grande envergure devant l’ambassade d’Iran en Norvège a été marqué par les interventions de Parviz Khazaei, représentant du CNRI pour les pays nordiques. Les manifestants ont déposé des fleurs devant les portraits de martyrs historiques, exigeant avec véhémence la fermeture immédiate de l’ambassade, qu’ils ont dénoncée comme une façade pour l’espionnage et le terrorisme d’État.
- À Bonn, une importante exposition publique a mis à profit des images percutantes et les témoignages personnels de personnes arrêtées lors des soulèvements de janvier 2026, organisés pour protester contre des violations systémiques des droits humains.
- Des rassemblements de grande envergure et des expositions de livres commémoratives similaires ont été organisés simultanément par la diaspora à Malmö et à Effretikon ; les participants y ont activement distribué des documents prônant une république laïque et démocratique, tout en rejetant toute forme de régime autoritaire.
- https://twitter.com/iranianacademic/status/2060092031532446003?s=20
L’impasse du régime et la stratégie de la terreur
La vaste portée géographique de ces mobilisations internationales révèle une réalité structurelle profonde : la campagne de terreur menée par le régime iranien sur le plan intérieur a totalement échoué à endiguer la dynamique de la résistance. Terrifiés par le climat intérieur instable qui a suivi les soulèvements de janvier, les dignitaires religieux au pouvoir ont tenté de projeter une aura d’invincibilité totale par le biais d’une vague d’exécutions sans précédent et d’une posture régionale agressive. Toutefois, en portant le combat directement dans les rues des capitales occidentales et en ciblant les ambassades du régime, la diaspora internationale a efficacement neutralisé cette guerre psychologique. Ces actions coordonnées démontrent que le réseau mondial de la résistance est plus interconnecté que jamais, creusant un fossé manifeste entre le peuple iranien et une dictature enlisée, tout en consolidant les fondements d’une république pluraliste et démocratique.

