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Des comités parlementaires de solidarité avec la révolution démocratique iranienne

Des comités parlementaires de solidarité avec la révolution démocratique iranienne

À l’occasion de l’anniversaire de la révolution anti-monarchique iranienne de 1979, trois groupes parlementaires du Royaume-Uni, d’Italie et de France ont publié des déclarations séparées rendant hommage à la révolution démocratique en marche en Iran, qui rejette toute forme de dictature.

« Les manifestations nationales d’aujourd’hui contre le régime avec des slogans populaires d’A bas le dictateur et A bas l’oppresseur, que ce soit le Shah ou le Guide suprême, sont la continuation de cette résistance populaire pour mettre fin à la dictature religieuse et instaurer une république libre, démocratique et laïque », lit-on dans la déclaration du Comité britannique pour un Iran libre (BCFIF), le 20 février.

« Nous rejetons toute forme de dictature : que ce soit celle des mollahs qui se donnent une légitimité « divine » pour réprimer violemment le peuple ; ou l’ancienne dictature monarchique, qui s’est légitimée par un lien de sang et de parenté pour réprimer également la population. C’est pourquoi ce slogan qui nous parvient des rues d’Iran, « A bas l’oppresseur, qu’il soit le shah ou le mollah », est aussi notre devise », lit-on dans le communiqué du Comité français pour un Iran démocratique (CPID), le 9 février.

« L’Iran est le théâtre de manifestations anti-gouvernementales depuis cinq mois. Le soulèvement s’est ensuite répandu dans tout le pays et dans plus de 280 villes. Des Iraniens de tous horizons, en particulier des femmes et des jeunes, au péril de leur vie, sont descendus dans la rue pour exiger la fin de la dictature religieuse et l’établissement d’une république démocratique fondée sur la séparation de la religion de l’État, l’égalité des droits pour les hommes et les femmes, un Iran non nucléaire sans peine de mort », écrivait le Groupe parlementaire italien pour un Iran libre (CIL), le 9 février.

Vous trouverez ci-dessous le texte intégral de la déclaration BCFIF, ainsi que les fichiers PDF originaux des déclarations CPID et CIL.

Le samedi 11 février marque l’anniversaire de la révolution anti-monarchie en Iran en 1979. Ce que des millions d’Iraniens avaient espéré être le début d’un changement et d’un progrès démocratiques dans leur pays est rapidement devenu un cauchemar alors que les mollahs ont volé la révolution démocratique populaire en usurpant le pouvoir et en imposant une dictature religieuse.

Depuis lors, le peuple iranien dirigé par des femmes courageuses a exprimé son opposition à la dictature religieuse et l’a défiée par des protestations et des actes de défi courageux, payant le prix le plus élevé pour réaliser ses aspirations démocratiques.

De cette dissidence populaire est née une résistance organisée pour un Iran libre et démocratique incarnée et dirigée par le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) et sa présidente élue, Maryam Radjavi.

Les protestations nationales d’aujourd’hui contre le régime avec des slogans populaires de « A bas le dictateur » et « A bas l’oppresseur, que ce soit le Shah ou le Guide suprême » sont la continuation de cette résistance populaire et le point culminant des sacrifices consentis par le peuple d’Iran et son mouvement de résistance pour mettre fin à la dictature religieuse pour une république libre, démocratique et laïque.

Le soulèvement populaire en cours face à la répression violente et à la répression meurtrière du régime montre que le peuple iranien est déterminé à reprendre son destin en main et à réaliser la révolution démocratique que les mollahs ont volée il y a 44 ans.

La communauté internationale, les démocraties occidentales en particulier, doivent se tenir aux côtés du peuple iranien et de son mouvement de résistance organisé alors qu’ils écrivent un nouveau chapitre de l’histoire de l’Iran.

Le Royaume-Uni, ses alliés et ses partenaires internationaux peuvent et doivent le faire en reconnaissant le droit du peuple iranien à déterminer son propre avenir et son droit à l’autodéfense face à la violente répression du régime.

De plus, le Royaume-Uni et la communauté internationale devraient reconnaître que le peuple iranien dispose d’une alternative démocratique viable pour mettre fin à la dictature religieuse en Iran représentée par le CNRI et la plate-forme démocratique en 10 points de la présidente élue du CNRI, Maryam Radjavi, pour l’avenir de l’Iran.

À l’occasion de l’anniversaire de la dernière révolution en Iran, le gouvernement britannique devrait publiquement et officiellement soutenir cette solution iranienne pour un Iran libre, démocratique et laïc, car, aujourd’hui, les aspirations démocratiques du peuple iranien convergent avec les intérêts sécuritaires et économiques du ROYAUME-UNI.

Bob Blackman, député, Co-président du Comité international des parlementaires pour un Iran démocratique (ICPDI), membre du Comité britannique pour la liberté en Iran, le 11 février 2023.

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