mercredi, février 1, 2023
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Ce simulacre d’élection, rejeté par les Iraniens, n’est qu’un partage du pouvoir entre les factions du régime

Ce simulacre d'élection, rejeté par les Iraniens, n’est qu’un partage du pouvoir entre les factions du régime

Le régime des mollahs sortira de cette élection encore plus affaibli et vulnérable

Le régime iranien a mis ses forces répressives dans un état d’alerte d’urgence à la veille de la farce électorale du 19 mai, afin d’éviter toute manifestation et protestation populaire. 

S’adressant au Guide suprême des mollahs, à son président et à leurs complices, la présidente élue de la Résistance iranienne Maryam Radjavi a déclaré : « Si vous prétendez que la mise en scène du 19 mai est une véritable élection, alors retirez le demi-million des pasdaran et d’agents de sécurité ainsi que les centaines de milliers d’agents en civil et la pléthore d’autres organismes répressifs. Vous devez laisser les Iraniens descendre dans la rue pour exprimer librement leur vote et leur désir authentique. On verra alors qu’il ne restera aucune trace du système du Guide suprême. »

« Les aveux des rares candidats triés sur le volet comme quoi ce régime ne représente que 4% de la population, a-t-elle ajouté, révèlent la nature de ce prétendu scrutin et la raison principale de la crise qui touche le régime, à savoir le mécontentement explosif de la société. Si le pouvoir n’était pas en danger absolu, Khamenei n’aurait pas été contraint de nommer Raïssi, l’un de ses criminels les plus cruels et les plus immondes, pour la mascarade électorale. »

« D’autre part, a-t-elle expliqué, Rohani a réitéré à haute voix dans son discours du 15 mai à Tabriz qu’il était prêt à baiser la main de Khamenei des dizaines de fois, alors que de dégoût de l’opinion publique pour Khamenei ne cesse de croitre en raison de son plein soutien à Raïssi qui a été membre de la « Commission de la mort », une commission qui a condamné à mort les prisonniers politiques victimes du massacre de 1988. »

Maryam Radjavi a également souligné : « Pourtant Rohani, en grand démagogue, avait reconnu peu avant que le régime n’avait fait qu’exécuter pendant 38 ans. »

« Néanmoins, il a refusé d’aborder le dossier le plus terrible et le plus tragique des exécutions, celui du massacre des membres des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI). Tout comme il a gardé un silence total sur l’exécution de 52 membres de l’OMPI à Achraf le 1er septembre 2013 et celle de 24 membres de l’OMPI par des roquettes tirées sur le camp Liberty le 29 octobre 2015. Ces attaques ont eu lieu alors que Rohani était au pouvoir et dirigeait le Conseil suprême de sécurité nationale, l’organe qui décide de ces entreprises criminelles. »

La présidente élue de la Résistance iranienne a affirmé que « la prochaine farce électorale, comme cela a toujours été le cas, n’est qu’un rituel de partage du pouvoir entres les factions de la tyrannie religieuse et ne jouit d’aucune légitimité aux yeux du peuple iranien ».

« Quel que soit le résultat, il sera rejeté et méprisé par le peuple iranien et sa Résistance. Quoi qu’il en soit, le régime des mollahs touché par la crise sortira encore plus affaibli et vulnérable de ce scrutin. »

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 16 mai 2017

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